CENTRAFRIQUE: QUAND LE PUR RASSURE PAR SA MANIÈRE DE FAIRE LA POLITIQUE

Publié le par TAKA PARLER

Eddy Symphorien Kparékouti
Eddy Symphorien Kparékouti

Le Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR), l’une des formations politiques nées pendant la crise politique, s’est démarqué des autres par sa pleine implication dans la réussite de cette période exceptionnelle. Ce jeune parti a pu fortement contribuer à l’avancement de plusieurs dossiers sans pourtant faire de son sort une priorité comme l’ont fait les autres.

En République Centrafricaine, les partis politiques sont devenus un fond de commerce pour de nombreuses personnalités qui croient utiliser ce circuit pour se hisser dans la gestion de la chose publique. Mais pendant la crise que il y a une nouvelle dynamique qui prend forme avec quelques nouveaux leaders politiques qui en créant leur parti politique, pose une nouvelle manière de gérer les formations politiques et surtout de faire la politique dans ce pays.

C’est le cas de Eddy-Symphorien Kparékouti qui a marqué les esprits à travers son parti politique le PUR qui a percé grâce à l’apport désintéressé dans la réussite de la transition. Crée en 2014, le Parti de l’Unité et de la Reconstruction (PUR) s’est montrée comme une formation politique touchée la situation dans laquelle vit le peuple centrafricain.

Dès sa naissance, le parti face à l’urgence du moment, s’est engagé dans la politique de proximité orientée vers la cohésion sociale. C’est dans cette dynamique que ces temps là, le président Eddy-Symphorien Kparékpouti a multiplié les descentes sur le terrain pour sensibiliser la population sur la nécessité et l’importance du vivre-ensemble. Comme aimait l’affirmer le président du PUR « la crise qui a ébranlé la République Centrafricaine nous interpelle et impose à tous de mettre de coté, les ambitions politiques, la carrière professionnelle bref nos intérêts égoïstes pour recoller les morceaux afin de rétablir l’unité qui a toujours marqué le peuple de la RCA. C’est que nous faisons à travers os descentes sur le terrain, nos sensibilisations et nos différentes initiatives au coté du peuple ».

Le Parti de l’Unité et de la Reconstruction ne s’est jamais arrêté à ce niveau d’action. Sans jamais fermer les yeux pour aller à la mangeoire afin de profiter de la période de transition utilisée malheureusement par beaucoup pour s’enrichir, le président du Parti de l’Unité et de la Reconstruction et son équipe sont restés aux aguets, devenant des sentinelles averties de la situation. C’est pourquoi, toutes les grandes étapes de la transition ont été marquées par ce jeune parti.

Les faits marquants sont ceux touchant aux préparatifs du forum de Bangui. Bien avant la cheffe de l’Etat de transition, Eddy-Symphorien, lorsqu’il s’agissait de dialoguer, a exigé des autorités la rupture avec le schéma classique des fora que la RCA a connus jusque là. Eddy-Symphorien a dans plusieurs déclarations, communiqués de presse voire des interviews appelé à placer le peuple centrafricain au cœur de ce dialogue qui doit être centrafricaono-centrafricain. A dire vrai, il était le premier à poser la question des consultations populaires à la base. Bien que les autorités de la transition aient suivi son idée elles n’ont pas respecté la démarche voulue parce jeune leader. Pour le président du Parti de l’Unité et de la Reconstruction, il fallait utiliser les notables, les responsables religieux de chaque région pour conduite ces consultations dans leurs zones. L’intérêt, c’était d’éviter que la caporalisation de l’exercice et son utilisation comme fond de commerce. C’est malheureusement ce qui est arrivé puis que les uns et les autres ont profité des consultations pour se faire de l’argent en vidant le processus de son contenu.

Malgré ces manquements criards, Eddy-Symphorien Kparékouti est resté pour échanger, apporter sa contribution lors du forum auquel il a pris part activement. S’il y a un leader qui a poussé les autorités de la transition à commencer un début de mise en œuvre des résolutions du forum, c’est bien le président du PUR qui, après les assises, a multiplié les plaidoyers afin qu’une équipe de compétents et de neutres soit mise en place afin de suivre la mise en œuvre des recommandations.

Alors qu’à l’approche des élections malgré les manquements, de nombreux leaders politiques, croyaient venir le moment de tromper le peuple pour s’octroyer une certaine légitimité, Eddy-Symphorien Kparékouti, bien qu’attendu et sollicité sort le carton rouge et attire l’attention de la communauté internationale sur les risques d’élections bancales. Une de ses phrases restées collées dans la mémoire collective est « la RCA n’a pas besoin d’élection bricolées comme l’on veut nous l’imposer ». La mise en garde et le retrait de ce leader pour des raisons de l’insécurité en RCA ont amené les Nations-Unies à doubler d’effort afin que l’organisation des élections soit plus réfléchie. Comme pour dire que Eddy-Symphorien Kparékouti s’est sacrifié pour sauver un processus sur lequel il aurait du inscrire sa marque parce qu’il faisait bien partie des leaders Favoris.

Eddy-Symphorien Kparékouti est resté fidèle à ses engagements dans un monde où personne ne respecte sa parole. Il a dit come beaucoup de responsables politiques qu’il ne peut valider un processus bancal. Tandis qu’il tient parole, les autres font volte-face. Il a promis malgré son retrait patriotique d’apporter sa modeste contribution pour la réussite du processus, il l’a fait car, au moment où les candidats craignaient les fraudes à cause des changements répétitifs sur les cartes d’électeurs, le président du PUR propose la recette qui convient : la présentation des documents attestant l’identité du votant. Cela a été une fois de plus pris en compte par l’Autorité Nationale des Elections pour que la RCA connaisse des élections standards.

Entre les deux tours de la présidentielle, après avoir organisé une rapide consultation au sein de son parti politique, Eddy-Symphorien Kparékouti annonce son soutien au candidat Faustin Archange Touadéra. De sources proches de sa formation politique, le président et les cadres du parti se sont mis au travail de proximité à leurs propre moyen lors de la campagne pour faire respecter les consignes du parti et de faire gagner le Président Touadera.

« Le soutien a Touadéra s’est fait sur des principes, des convictions du parti. Ce n’est pas une dette ni envers lui ni envers nous » déclarait Eddy-Symphorien Kparékouti lors de l’annonce de sa décision. Aujourd’hui la réalité prouve que ce dernier est resté fidèle à ses principes. Quand le chef de l’Etat a demandé aux forces vives de la nation d’envoyer des noms pour la formation du gouvernement, le PUR est resté droit dans ses bottes et n’a envoyé le nom d’aucun de ses militants bien que ce parti soit rempli de cadres compétents et moralement bien assis. A dit le Président du PUR nous avons des cadres expérimentés, compétents, et intègres au sein de notre parti, s’il nous fait appelle on viendra servir notre pays mai ce n est pas à nous d’imposer aux autorités élues des postes ministériels.

C’est cela aimer son pays, c’est cela travailler pour les autres de manière désintéressée le PUR a donné l’exemple qui mérite d’être suivi.

LA rédaction de Sangbilegue

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Quina 29/04/2016 18:01

Arrête ces conneries