LETTRE OUVERTE A FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA: VOUS AVEZ PRIS LA MAUVAISE ROUTE

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Monsieur le Président de la République,Très respectueusement :  La direction dans laquelle vous avez décidé de conduire le pays incite à l’inquiétude. Et c’est un euphémisme. Pis, elle réveille chez nos compatriotes de terribles souvenirs qu’ils auraient préféré enfuir le plus profondément possible dans un coin inaccessible de leur mémoire, notre mémoire collective. Cette direction, disais-je, rappelle aussi, malheureusement, que dans le contexte actuel où notre pays, la République centrafricaine, tente de sortir de la plus grave et la plus douloureuse crise de son histoire politique, votre élection à la magistrature suprême de l’État ne pouvait tomber plus mal. Personnellement, je l’avais regretté. Très sincèrement. Je vous le dis. D’ailleurs, je demeure convaincu que nos compatriotes, y compris ceux qui vous ont soutenu, la regretteront. Amèrement. Mais comme vous le savez, aucun « si » n’a d’issue et que les « si » arrivent toujours trop tard. Aujourd’hui, manifestement, l’avenir parait fort sombre. Des avis de tempêtes se multiplient pour cause de vos multiples errements. Les nuages s’amoncèlent au-dessus de nos têtes à cause de vos certitudes coupables mais hélas, vous ne vous en apercevez guère. Il est fort regrettable que vous ne soyez pas sorti, près de trois mois après, de l’euphorie de votre soi-disant victoire pour prendre la mesure des enjeux et trouver des réponses adéquates aux nombreuses problématiques qui se posent avec une acuité pressante à la communauté nationale et qui se complexifient à chaque instant. À ce stade de mon propos et pour être tout à fait honnête, je dois vous avouer (même si vous l’aurez compris) que je m’étais rigoureusement gardé de vous accorder mon suffrage. Je n’ai d’ailleurs pas plus donné ma voix à votre challenger du second tour de la présidentielle. En fait, j’avais choisi de ne pas choisir entre la peste et le choléra, même si, là encore, ce fut un choix. Deux raisons fondamentales sous-tendaient ma démarche. D’abord, parce que je me méfiais et que je continue invariablement de me méfier de vous. Pour moi, vous êtes un homme dangereux. Souffrez que je vous dise que c’est votre absence d’opinion, même sur les sujets les plus brulants, qui renforce votre dangerosité à mes yeux. Vous êtes un homme incolore, inodore et sans saveur. Vous êtes comme l’eau. Or, l’eau peut-être un liquide dangereux pour les hommes qui peuvent s’y noyer. Cela dit, vous apparaissez comme quelqu’un qui n’a pas de position mais en réalité et, pour peu que l’on vous connaisse, votre opinion, c’est vous-même. Votre parti, ce sont vos intérêts personnels que vous placez au dessus de l’intérêt général. C’est d’ailleurs une constance chez vous. Vous me diriez que c’est humain et que sous le ciel centrafricain vous ne faites pas l’exception. Je vous le concède volontiers. Ensuite, je n’ai pas oublié, et de nombreux Centrafricains avec moi, que vous êtes celui qui, en tant que Premier ministre, s’était accommodé durant cinq longues années, des dérives ayant conduit à la rébellion Séléka. Vous portez incontestablement une part de responsabilité non-négligeable dans la descente aux enfers de notre pays. Par votre couardise, vous avez créé les conditions objectives de la catastrophe qui nous a frappé. Mais comme vous n’avez pas eu le courage de faire acte de contrition sans lequel il n’y a point de rédemption, j’ai compris qu’en dépit de vos prétentions, vous n’avez tiré aucune leçon de ce passé détestable. Monsieur le Président de la République, Malgré mon refus de vous accorder mon vote, je n’ai point hésité à vous prêter allégeance. En démocrate authentique et en républicain incorrigible, je vous ai reconnu comme étant le chef de l’État légitime de notre pays. Mieux, j’ai adressé de nombreuses prières à Dieu afin qu’il Lui plaise de vous faire grâce de la clair-voyance indispensable dans la conduite des affaires de l’État. Vous comprendrez donc que je ne nourris aucune animosité personnelle contre vous. Vous comprendrez également que la situation du pays est si fragile que nous allons, désormais, doubler de vigilance. C’est fort de cela que je vous écris ces lignes pour tirer la sonnette d’alarme afin de nous éviter de retomber dans l’agonie. Je vous adresse cette lettre ouverte non point dans une démarche belliciste, encore moins dans un esprit de rancune, loin s’en faut, mais pour vous rappeler à temps que les problèmes viendront et que les crises majeures naitront simplement du fait que vous avez pris la mauvaise route. À mon humble avis, même si je peux me tromper, vous avez choisi la mauvaise option. En attestent vos agissements en tant que président de la République. En effet, pour l’heure et jusqu’à preuve du contraire, tout semble converger vers une seule conclusion : vous vous êtes accaparé du pouvoir de l’État pour vous même et pour une poignée de vos proches à l’instar de votre mentor en politique, François Bozizé. À la seule différence qu’après le coup d’État du 15 mars 2003, le président Bozizé, lui,  avait eu la bonne idée de s’entourer de presque toutes les intelligences du pays afin de renforcer son régime. Ce n’est que bien plus tard, justement à partir de votre nomination à la Primature, qu’il s’est essayé au tribalisme à outrance et on a vu où cela nous a conduit.  À peine les Centrafricains vous ont-ils élu que vous avez oublié vos slogans de campagne. Où en sommes-nous avec votre formule « le président de toutes les ethnies » quand vous vous employez à nommer dans la haute administration les membres de votre cercle familial ? Ainsi, vous ne vous êtes pas encombré du « qu’en dira-t-on » en nommant par exemple votre cousin Pierre Mapouka ou encore votre neveu Frédéric Théodore Inamo, respectivement inspecteur général d’État et directeur général des douanes. D’ailleurs, nous savons que toutes vos nominations passent d’abord sous la censure de François Bozizé qui vous indique les noms des personnes à nommer. En témoigne les dernières nominations au sein de l’armée ! D’ailleurs, dès le lendemain de votre investiture, c’est aux vôtres que toutes affaires cessantes, vous avez tenu à distribuer le bifteck républicain. Après avoir nommé un de vos hommes-liges comme directeur de cabinet, vous n’avez nullement hésité à confier la tête du gouvernement à votre autre vous-même de tous les temps, contrairement à toutes les prévisions et sans même préalablement aviser vos alliés du second tour.  Ce qui aurait pu provoquer une rupture fracassante et prématurée au sein de ce qui pourrait être considéré comme la majorité présidentielle. D’autant que ce Premier ministre est qualifié par la communauté internationale de Bangui comme un homme dangereux.Comme si cette crise ne suffisait pas, vous publiez la liste d’un gouvernement de bras cassés dans lequel sont exclues certaines entités qui vous ont pourtant apporté leur soutien et sans lesquelles votre victoire n’aurait pas été possible. Après quoi, vous attendiez pas moins de 45 jours pour nommer votre cabinet. Ce gouvernement bis de la présidence ressemble à s’y méprendre à la convergence KNK. Un recyclage pur et simple des anciens personnalités dont on connait leur incompétence notoire et dont on n’ignore leur mauvaise tendance à confondre les deniers de l’État avec leurs poches. C’est à croire que si l’on enlève votre masque, l’on découvrira inévitablement l’affreux visage de François Bozizé. Pour s’en convaincre, vous rameniez votre acolyte Youssoupha Mandjo à l’élevage (qui était déjà ministre de l’élevage du temps de Bozizé) parce que vous entendez reconstituer votre cheptel bovin entièrement décimé par les miliciens Séléka. Personne n’est dupe. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ne soyez pas surpris de reprendre le chemin de l’exil demain, tant, les Gambi, Gouandjika et autres Wyllibiro Sacko vous auraient conduit dans le mur.Et ce, à un moment où, pour la plupart des observateurs, la pire des choses qui puisse arriver à notre pays c’est que Touadéra se « bozézise » ou qu’il se prennent pour un Bozizé light.  Autrement, que le « touadérisme » si tant est qu’il existe ne se confonde avec le « bozizisme » dont les caractéristiques sont autre autres : une politique d’exclusion, le tribalisme à outrance, le népotisme, la prévarication ou encore une gestion patrimoniale de la chose publique.    Monsieur le Président de la République, Vos actes régaliens témoignent simplement de votre incompétence politique et de votre inculture en matière de gestion de la chose publique. Vous donnez le sentiment de n’avoir pas été préparé pour assumer pleinement les fonctions de président de la République. J’affirme avec force que vous n’êtes pas un vrai chef; raison pour laquelle, reprenant à mon compte une expression du président Jacques Chirac devenue célèbre, vous ne pouvez pas « cheffer ! » Et comme dirait Léo Ferré à André Breton, vous n’êtes que ça en définitive : un amorphe leader, un piètre politicien qui use et abuse du double langage et qui s’en donne au cynisme en pensant ainsi affaiblir alliés et adversaires politiques. Sinon, comment comprendre votre attitude vis-à-vis de ceux qui vous ont spontanément apporté leur soutien entre les deux tours de la présidentielle ? Vous les traiter non pas comme vos alliés, c’est-à-dire des gens avec lesquels vous devez partager le pouvoir mais plutôt comme des adversaires. Ceux qui vous conseillent cette option suicidaire et dont on n’ignore la crasse d’esprit, vous trompent comme ils ont maintes fois trompé vos prédécesseurs. Quand viendront les difficultés, ils n’hésiteront pas à abandonner le navire en perdition.Rien n’est plus détestable que le non respect de la parole donnée ! Or vous, vous faites de la non tenue des engagements une marque de fabrique. Ainsi, croyez-vous humilié vos partenaires mais en réalité vous sciez vous-même la branche sur laquelle vous êtes assis, en réduisant comme peau de chagrin la base politique de votre propre régime. À titre d’exemple, vous aviez promis une contribution financière aux leaders ou groupements politiques qui vous ont rejoint à l’issue du premier tour de la présidentielle afin de soutenir leurs candidats aux législatives qualifiés pour le second tour. L’idée, absolument louable, était de vous constituer une majorité sûre. À l’heure où j’écris ces lignes ces derniers attendent toujours cette contribution financière; est-ce sérieux de votre part ? plus grave, vous n’avez pas pris la peine de les informer d’un éventuel changement de décision. Manquant de courtoisie et, finalement, de respect pour vos alliés, vous ne les avez même pas préalablement informé de votre décision de nommer votre Premier ministre. Sentant venir le danger d’une rupture précoce entre vous et vos alliés, vous aviez organisé une réunion à la présidence de la République au cours de laquelle vous déclariez que votre choix aurait été dicté par l’urgence; que le Premier ministre ne tiendrait que le temps d’une mission à Washington et qu’il constituera un gouvernement de large ouverture. Même là encore, il n’en fut rien. Et je passe sur les circonstances rocambolesques dans lesquelles votre Premier ministre à former son gouvernement: il demandait aux entités de lui envoyer des noms par SMS. Quelle sacrée blague ! Même vis-à-vis des groupes armés, vous affichez une arrogance puérile. Ce qui est suicidaire. D’autant que de nombreux diplomates vous ont mis en garde contre une option revancharde qui compromettrait le processus du DDRR.  Pis, au lieu de vous assoir et de vous occuper des affaires du pays qui traverse encore une crise sans précédant, vous vous êtes découvert un nouveau métier : voyageur infatigable. Vous multipliez les déplacements inutiles qui vous permettent au passage de vous servir dans les caisses de l’État. Votre objectif, en définitif, est de vous remplir les poches assez rapidement. Chose très rare dans les annales politiques, à la place du ministre des Affaires étrangères, vous préférez votre directeur de cabinet avec lequel vous réalisez les affaires louches. Or, dans tous les pays du monde, c’est le directeur de cabinet du chef de l’État qui tient la maison, comme on dit. Il traite les dossiers, élabore les stratégies, reçoit les personnalités qui en font la demande etc. Mais à quel moment Firmin Ngrebada fera son job de directeur de cabinet s’il passe le clair de son temps entre deux avions en votre compagnie ? Il est temps que vous vous ressaisissez.Monsieur le Président de la République,Que voulez-vous laisser en héritage ? Une autre catastrophe ? La rébellion Séléka que vous avez contribué à créer ne vous a-t-elle pas suffit ? Si vous continuez à glisser sur cette pente dangereuse de l’exclusion, d’arrogance puérile et du tribalisme revanchard, qui sait si vous ne serez pas amené à accepter sous la contrainte de la violence armée, des mesures humiliantes que celles que vous n’aurez pas eu la volonté de prendre vous-même. Pourquoi voulez-vous que l’on vous impose ce que vous pouvez engager vous même ? Le jour où vous verrez les négociateurs de la CEEAC ou les diplomates de l’Union africaine, y compris ceux de la communauté internationale, vous imposer leurs diktats parce que votre politique d’exclusion aura conduit le pays vers une énième violence armée, vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer. À qui reprocherez-vous votre imprévoyance ?  C’est pourquoi, contre le « sang et les larmes » (pour reprendre la célèbre formule de Churchill) qui viendront inéluctablement à cause de votre politique hasardeuse et désastreuse, j’use de ma liberté de vous dire la vérité. Je vous engage à engager une politique de large consensus. Vous-en tirerez profit. Inévitablement. Car les Centrafricains qui ont trop souffert ces derniers temps entendent de la part de leur dirigeant une politique audacieuse qui privilégie surtout l’intérêt général et non des calculs politiciens à courte vue.Meilleures salutations. Yasmina Perrière.

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Tatene Polele 11/06/2016 14:00

Comme disait Deby le criminel de service dans la zone Cemac, les élections centrafricaines étaient "de mauvaises élections", l'essentiel était de mettre fin à la transition criminelle dont il fut le géniteur, sous la pression des centrafricains qui n'en pouvaient plus ! Cette transition criminelle pour se protéger, y compris leurs géniteurs, a écarté Bozizé qui aurait été plébiscité n'en déplaise à ce consultant scribouillard haineux du net ! Car la mémoire collective a bien retenu que, malgré les dérives tribalistes de Bozizé, le pays était sur la voie d'un décollage et que sans Bozizé et les anti-balaks, ce pays serait déjà sur la voie de l'islamisation comme ce que le Tchad a subi et continue de sur depuis 40 ans. Tous les haineux de la République, y compris ce scribouillard bidon, devaient être de ceux qui ont conspiré avec les daeschistes sélékas sous le parrainage de Hollande le pire Préisdent de la France, pour l'enterrement de la RCA. Tant que Bozizé n'aura pas repris la destinée de la RCA, peu de chance de s'en sortir, car l'enjeu est simplement le rétablissement de la souveraineté de notre pays face aux magouilleurs dits de la "commuanuté internationale". En réalité aucun homme politique actuel n'a encore perçu ni accepté de mener cette lutte, tous des "collabos" de ces nazis des temps modernes qu'on appelle "communauté internationale". S'interesser aux petites questions de nominations de parents, amis et copains relève d'une misérable culture politique. Il y a tant de choses à faire en RCA pour jalouser les misérables nominations de pauvres affamés qui sont appelés hélas - juste une question de temps- à replonger dans la misère....La richesse se trouve dans notre pays, pas à l'extérieur, Touadra devra se concenter sur nos terroirs et leurs valorisations pour y trouver les réponses à nos maux ! QU'il arrête le cirque misérable de President chef d'équipage des comapgnies aréiennes qui désservent les lignes internationales en partance de Bangui. Aussi qu'il saisisse la JUSTICE pour la traque des auteurs et co-auteurs armés et intellectuels des crimes massifs contre l'humanité (de sang et économiques) commis en RCA depuis des lustres, en partant des Sélékas jusqu'à la colonisation, sur le modèle rwandais et ou sud africain. C'est la seule voie de sortie, car nous sommes sous pressions des capitaux islamistes qui ont pris en otage certains centrafricains cupides (Sultan Kamoun de Ndélé et autres sbires sous pression des colonnes étrangères islamisantes) qui rêvent de leur faire jouer le rôle "d'esclaves dorés" en faisant main basse sur les richesses de l'extrême nord-est de la RCA ! Les colons, les magouilleurs de la communauté internationale, les islamistes et les traitres de service, tous contre la souveraineté de la RCA sur laquelle ils ont pris l'habitude de marcher ! Je n'ai pas voté Touadera, mais tout centrafricain lucide doit le soutenir s'il sait assumer le leadership du Rétablissement de la Souveraineté. A défaut la voie serait ouverte pour un retour triomphal de Bozizé que le peuple centrafricain continue d'espèrer hélas à défaut d'un leadership nationaliste assumé !

jacki 09/06/2016 19:13

Il faut qu'on apprenne à grandir et devenir responsable. Cette personne dit que elle n' a pas voté fat,pourquoi se soucie t-elle de ceux qui ont soutenu touadera et qui n'ont rien. Quand on soutient,faudrait il necessairement obtenir quelque chose? Quand ils allaient en campagne ils avaient deja leurs collaborateurs en tête,soutenir dans le travail c'est rejoindre touadera dès le premier tour,ce n'est pas faire un tour ailleurs ou l'affronter et face à son échec et calcul venir faire un soutien calculé et quand on a rien on pleurt. Enfin,on fait la politique ssi on perd,on patiente et travaille pour les prochaines échéances. C'est comme si chez nous sans trouver un boulot avec un nouveau pouvoir on est perdu. ON SE DIT TOUS DOCTEUR ,CONSULTANT DE QUELQUE CHOSE ET ALORS NE PEUT ON PAS FAIRE QUELQUE CHOSE PAR NOUS MEMES. A chaque régime ,ces mêmes pleureurs. Le gouvernement que je vois est multiethnique,certains hommes politiques ont donné des noms de ministres,dans l'armée les nominatoions ces gens sont de région différentes. Maintenant,touadera a des gens avec qui il travaille qui serait beau frère ,oncle ou cousin etc s'ils sont compétents et militaient avec la même conviction où est le problème? S'ils sont nuls je comprendrai?mais il semble que c'est une habitude de monter les gens les uns contre les autres que certains politiciens adoptent depuis chez nous. L'agent de protocole de Touadera ,c'est son neveu,il est tribaliste vous le dites,mais Bozizé avait Moussa kembe et on le traitait toujours avec la même chanson de tribalistes. Allons,arrêtons,à défaut de partis fiables dans ce pays vous travaillez depuis comment? par affinités. Hollande issu d'un parti fiable travaille avec les gens de la même sensibilté que lui et affinités,avez vu les gens de droite pleurnicher des postes comme nous le faisons pour un pouvoir dont nous ne partageaons les idées? S'il n ' ya avait pas ces gens j'ai cru lire qu'il n'atteindrait pas x pourcentage,mais avec 39 voix meckassoua est élu s'il avait 45 % au éè tour il serait élu quand même. FAITES QUELQUE CHOSE A LAQUELLE VOUS CROYEZ ET NON POUR LAQUELLE VOUS ATTENDEZ QUELQUE CHOSE.Le pays a des problèmes des minusca ,de la sécurité qui préoccupe tout le monde ,les sujets des aigris ou des amis des perdants,ce n'est pas cela qui avance un pays. Touadera est élu,nous aussi on n' a pas voté pour lui,pour aucun parce que pas pu non inscrit,mais touadera était élu pour mener sa politique,alors. Vous voulez la démocratie,mais à chaque fois vous voulez le sanza,comment vous allez apprendre la politique comme ça; la democratie,c'est celui qui gagne fait ce qu'il pense faire pour le bien et après reconvaincre sur cela,ceux qui ont perdu attendent et font de l'opposition constructive et attend de contredire leur adversaire au pouvoir ,mais chez nous tout le monde veut être président et quand les partis perdent tous veulent etre ministre du vainqueur,mais qui va faire la bonne opposition? Quand ils n'ont rien ,alors ça commence,tribaliste,c'est comme ça seleka etc.. Bozizé est celui qui a plus donné aux sélékas postes ministeriels,argent etc malgré cela ,alors arrêtez. Dites à ceux qui vous envoient qu'on est fatigués de ces politiciens de la mendicité. Ailleurs,un ministre ou un candidat quand il rate une élection ils regagnent son corps de métier,les vôtres ou des gens qui manipulent l'opinion sont lequel? Qu'ils y travaillent,et dans 5 ans qu'ils viennent nous convaincre avec de nouvelle idée. Touadera fait avec ceux qu'il connait pour pouvoir prendre ses marques et ajuster après. Ce que je trouve normal même si je ne connais personne de ses choix,mais je lui donne ce benefice de doute. Ce que je lui reproche,c'est que je ne vois pas trop sa politique sécuritaire par rapport aux plaintes de gens de bangui qui disent que l'insécurité revient et que les casques bleus ,ce n'est pas cela et ou que je vois que le président voyage trop alors qu'il y a d'autres urgences et j'espère qu'il continue de ramener le reliquat de ses frais de mission

Bingo 09/06/2016 11:08

Bonne analyse, on dirait que FAT est tribaliste, pourquoi veut il tomber si bas ? c'est vraiment navrant.
Mais bon , 5 ans c'est bientot

mawa 08/06/2016 16:52

Il est utile d'avoir des gens comme vous qui parlent vrai. On peut ne pas pardonner cet avis, mais il reste qu'il est instructif et montre clairement la Nouvelle République patrimoniale clanique égoïste et ethnique, clanique. Effet Famille. Pour exemple patent et vérifié: M. Pierre MAPOKA, Inspecteur Général d'Etat, cousin (frère en terme ethnique), Chef de Protocole depuis la Primature, passage chez CSAP Présidence, actuellement en poste, .Freddy MAPOUKA, fils de P. MAPOUKA, cité ci-avant, neveu du Président (en langue et terme ethnique et clanique "fils" du Président; Directeur Général des Douanes, M. INAMO, neveu du Président de la République. Quand on sait que son Directeur de Cabinet, Ministre d'Etat, M. GREBADA est le mari de sa cousine et que le Ministre de la Justice Garde des Seaux, qui fut son Conseil Juridique quand il était PM, n'est que son cousin. Que dire, le Ministre des Affaires Etrangères n'est le père des enfants de sa nièce fille SANA. On voit qu'on n'est pas loin de la famille. Bravo, l'artiste, le spécialiste des mathématique de la Redistribution et des équations différentielles dont les domaine de définition sont: LA FAMILLE et la Famille !

zingot 08/06/2016 16:16

C'est très bien dit. Que de la famille. Que fait mieux que BOZIZE en son temps! Oui en leur temps. Chef de Protocole de TOUADERA M. Freddy MAPOUKA, neveu; Inspecteur Général d'ETAT Pierre MAPOUKA papa de l'autre, cousin du Président; DG Douanes M. ISAMO, cousin du Président etc... qui dit mieux! Voilà la nouvelle gestion patrimoniale modèle BOZIZE de M. TOUADERA! Vive la république des MANGERS;;;;;;Vive le retour de BENZAMBE ! Attention SELEKA!!!!!!!

Aymard 04/08/2016 11:53

C est avec regret que le peuple centrafricain obsrve de loin l allure ou va la gestion de notre pays, je me souviens qu il ya un bras droit du président TOUADERA actuellement conseillé a la présidence et ex ministre de bozzize me disait : depuis l indépendance jusqu'au jourdhui la RCA n a ete dirigé que par des incapables, des dictateur, des tribalistes et des gens en manque de l intelecte et égoïstes. Ce jour mois qui vous parle j ai ete touché, car sa parole était la réponse a mon propos qui disait : on a toujours été dirigé par une minorité qui veulent bien faire mais hélas baigner dans une majorité assoiffée. Quelques temps plus tard sur la toile ce même monsieur a ouvertement dit que dans notre pays on a toujours été nommé par népotisme, ethno-centrisme, tant qu il sera parenté au président il sera toujours ministre pourtant j'avais toujours pris ce monsieur pour un exemple a suivre. Pour vous dire combien la plus part de nos leader politiques sont en réalité des loups dans la peau des moutons, do'c fusant attention. De ce qui est de l avenir de notre pays. Un adage dit:tout ce cui t arrive est fait par tes mains. Ceci dit, l attitude de notre président le conduira a ce qu'il veut etre demain, Bozzize ?? Ndjotodja ???? Abre ???? Gbagbo Ou kagame ??? Mandela ???? Gandhi ???? Dans tout les cas ce serait fait par ses mains. Et pour notre pays si on se laisse faire jusqu'à ce quon soit: Somalie ????? Bagdad ???? Libye ???? Ou Rwanda aujourd'hui ???? Le Ghana ???? La cote d ivoire ???? Ca aussi de toute façon ce sera fait par notre main. Mais la situation actuelle notre pays veux que l on respecte les jeux démocratique et donc respecter le choix du peuple et donc faire allégeance au président TOUADERA sans rater aucune occasion de lui dire des vérités afin qu'il corrige ces tirs. Monsieur le président de la République, moi je réclame la justice pour le peuple centrafricain chrétiens et musulmans qui ont été massacrés et que les auteurs de cds crimes soient punit. L armée armée nationale doit retrouver sa place sans ignorer qu'il ne faut jamais nomer a la tête de celle ci des militaires politiciens, des rebelles, et aussi ceux qui sont des hauts grade qui normalement en temps de crise ont refusés de jouer le rôle pour lequel ils avaient prêtés serment. En ce qui concerne l éducation comprenez que il ya des entrepreneurs du savoir c est a dire des gens qui investissent dans ce domaine pour gagner il suffit de trouver des procédés et cela on s en fou de la provenance de l argent. Et pour finir l économie monsieur le président ne restez pas Dans l éternel discours de les fmi communauté internationale etc..... Aujourd'hui partout au mon il ya des gens qui ont. L'argent dans des enfer fiscaux qui ne veulent se sentir en sécurité de remboursement pour mettre a la disposition des États comme le notre doté des richesses si vous ne savez pas appelez nous on va vous montrer comment cela fonctionne. Car il y a auccun pays qui s est développé sans ce que l occident nous présente comme argent salle ou blanchissement (Burkina, Côte. D'ivoire. Sénégal.......) et pour plus de sécurité économique exploitons nos richesses d une manière industrielle qu il ait des sociétés d états qui exploitent l or le diamant le bois etc..... Au lieu de faire des élevages . Monsieur le président ceux qui t entourent a alpha. Sont nombreux mais a l oméga vous serez seul face a la nation. A l exemple de un des votre qui a traité celui qui l avait élevé au rang des chevaliers de mérite centrafricain d'un vas nu pied. Je ne suis pas contre votre régime, mais on dit ceux qui t aiment ce sont ceux qui te regardent droit dans les yeux et te dire la vérité quand tu en as besoin.