CENTRAFRIQUE: OPERATION DE PROFILAGE DE 1500 EX COMBATTANTS ANTI BALAKA DE BANGUI

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Au moins 1500 ex-combattants Anti-Balaka de Bangui ont commencé l’enregistrement pour leur profilage socioprofessionnel. Les activités ont débuté ce mardi 26 avril 2016 dans le quartier Boy-Rabe à Bangui.C’est un projet initié par la Minusca section Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR). L’activité vise à établir à chaque combattant la carte socioprofessionnelle, qui permettra à chacun d’œuvrer dans une activité génératrice de revenu. Ces ex-combattants Anti-Balaka des différents arrondissements de Bangui, arrivent l’un après l’autre pour être enregistrer à travers une liste bien structurée.Diane Corner, secrétaire générale adjointe du représentant de la Minusca a expliqué que le projet de profilage socioprofessionnel est autre que le processus du pré-DRR, « pour le programme pré-DDR, nous avons environs 10.600 ex combattants enregistrés sur le territoire national. Pour ce projet, c’est un programme de réduction des violences dans les communautés », a-t-elle précisé.Hervé Hesse, chef de section DDR de la Minusca a souligné que ce projet consiste à aider les jeunes désœuvrés ou les jeunes à risque, « nous avons préféré choisir une approche qu’on appelle celle de réduction de la violence communautaire, plutôt que celle du pré-DDR ».Judicaël Moganazoum, secrétaire général des Anti-Balaka juge que c’est une stratégie d’occupation des anciens combattants à travers les activités génératrices de revenu, « ce projet va aider les ex combattants qui, depuis plusieurs années n’ont rien à faire et qui sont souvent qualifiés de bandits de grand chemin et des voleurs de s’occuper d’autres choses », a estimé le secrétaire général des ex combattants Anti-Balaka.C’est le premier enregistrement officiel des ex-combattants au niveau de Bangui pour un grand projet d’envergure depuis les évènements du 5 décembre 2013. La prochaine cible d’enregistrement, sera le 3ème arrondissement de Bangui. Ce projet vise 3.000 ex-combattants Anti-Balaka et Séléka.Parallèlement à ce projet, les activités relatives au pré-DDR sont aussi menées par la même section DDR de la Minusca.RJDH

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raymond fouda 27/04/2016 19:30

Les dangereux sont en province,ceux qui nuisent aux populations et qui n’ont pas un objectif national, ni patriote car hybrides et etrangers voir immigrés qui n’ont rien renoncé à leur origine et dont certains officient pour des chefs d’Etats voisins. Les antibalakas étaient dans une forme de résistance,tant qu’il y avait danger,maintenant s’il n’y aplus danger il faudrait aider certains qui sont des désoeuvrés qu’à un moment on avait utilisé sciemment pour ternir les noms des antibalakas voulant absolument les mettre au même niveau des sélakas pour arranger le but des fossoyeurs des Etats africains,dans leur plan d’exploitation malheureusement comme toujours avec des nègres de service c,comme notre pays a connus. Maintenant ,comme on parle d’agriculture,ces bras pourraient servir.
Si bambari était secoué par les sélékas,on aurait vu la France,l’onu vite se remuer et procéder à des arrestations,mais comme ce sont leurs produits Sélékas utilisés à souhait pour atteindre leur but intéressé en centrafrique,on ne les entend point. Comment des gens mal formés mis en déroute par les antibalakas peuvent tenir tête à des casques bleus et sangaris venus des pays entrainés,même si les soldats que l’onu sait verser en centrafrique ne sont qu’en majorité de pays musulmans,on se demande pourquoi d’ailleurs et doute de leur impartialité. On ne devrait pas dire ,qu’est-ce qui se passe à Bambari,mais plutôt que veut réellement la France en centrafrique ? Car si Séléka reste nocif,c’est parce que le veut,si séléka reste nocif c’est parce que la France le veut ainsi pour ses chantages malhonnête et c’est pour cela qu’elle a horreur des antibalakas qui torpillent ses plans et le refus du réarmement de nos soldats vient de ce plan. Car depuis quand ,voyez vous un pays agressé soit interdit de s’armer,pendant que les criminels assassins reçoivent des convois d’armes par les mêmes qui refusent au pays ? Touadéra est élu par tous les centrafricains,l’histoire ethnique qu’on veut nous façonner ne tient pas. Une armée n’est pas une poubelle, la réforme de l’arméé doit voir ailleurs et imposer une armée où des recherches etc s’y font. Va-t-on continuer à être une armée au service des autres ? C’est comme si les américains qui avaient combattu les anglais pour leur indépendance demandaient aux anglais de former leurs soldats. Ils se sont formés leurs techniques de guerre tous seuls pour collaborer aujourd’hui avec eux d’égal à égal. Qu’attend l’afrique,l’asie s’en sort sans les rapaces,ils étaient comme nous,alors !
Alors ,chantage partir puis ne par plus,alors qu’ils savaient bien qu’ils ne partiront pas dixit un officier français,n’ont pas le moyen de rester mais le feront sous mandat de l’onu. Si touadéra suivait un peu les informations,ils ne l’auront pas eu,par ce jeu humiliant comme quoi c’est lui qui demande qu’ils restent ,ainsi ils vont rester.
Les séléka jouissent d’une même protection que Déby et certains chefs d’Etat pourris africains,quand cette France nous trompe par l’intermédiaire de nos faux politiciens à ses services et nous mettons notre pays à feu et sang ,alors que Déby vient de faire disparaitre 40 militaires qui n’auraient pas voté pour lui et qu’en guinée,les opposants sont enfermés sans menagement,la France ne tousse même pas comme elle le fait pour les criminels sélékas,alors quelle leçon des droits de l’homme et de la démocratie un pays comme elle peut-elle nous donner ? Elle utilise nos sottises pour nous destabiliser à chaque fois. Si après séléka ,on reste con,ce sera de notre faute ,tout est clair,on sait d’où vient notre mal.