LE PREMIER COUAC ENTRE NGUENDET ET ABDOU KARIM MECKASSOUA
Alors que ce foutu Conseil National de Transition touche à sa fin, au terme de trois années de gestion opaque de la part du Président de cette noble institution, le Conseil National de Transition laisse place à la nouvelle assemblée nationale Centrafricaine. Cette nouvelle assemblée est représentée par l'honorable Abdou Karim Meckassoua, député du troisième arrondissement, deuxième circonscription en est le président. Au prix d'une élection très controversée. Les mauvaises langues de la capitale racontent que cette foutue élection de l'assemblée nationale serait truquée sans pour autant apporter des preuves adéquates de ces allégations. Tout compte fait, l'erreur est ailleurs. Abdou Karim Meckassoua succède au sulfureux Alexandre Ferdinand Nguendet comme le président de la sixième législature. La passation de service avait bien eu lieu entre les deux illustres personnalités de cette institution.
Selon les informations qui nous sont parvenues, le président du Conseil National de Transition, Alexandre Ferdinand Nguendet devait rétrocéder tous les biens ( engins roulants) appartenant à l'assemblée nationale à la dite institution pour faire le point. Selon les dernières informations, ce dernier a voulu faire mains basses sur un pick-up appartenant à l'assemblée Nationale comme il est de coutume en Centrafrique. Malgré les incessants rappels des nouvelles autorités de cette institution, Alexandre Ferdinand Nguendet fait la sourde oreille et préfère se la couler douce dans le 4x4 qui appartient dorénavant à l'assemblée pour servir les élus de la nation. Les échos sont finalement parvenus aux oreilles de Monsieur Audit qui pique une colère noire pour que NGUENDET comprenne que l'heure n'est plus à la familiarité. Ce dernier a été contraint d'envoyer le Pick-Up manu militari.
A noter que cette pratique ne serait pas nouvelle en Centrafrique. Toutes les autorités sinon la majorité qui quittent une fonction d'Etat , confondent les biens de l'Etat et leurs propres biens. Meckassoua compte bien semble t-il faire table rase du passé en passant au peigne fin la gérance de son prédécesseur.
KABONALI SERAPHIN
POUR LES COURRIERS DE CENTRAFRIQUE