CENTRAFRIQUE: LE NOUVEAU PORTE PAROLE DE LA MINUSCA EST BOUDÉ PAR LA SOCIÉTÉ CIVILE.

Publié le par TAKA PARLER

Colonel Gaspard Baratuza
Colonel Gaspard Baratuza

Le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, porte parole des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA), est arrivé en fin de mission en Centrafrique depuis la semaine dernière. A cet effet la Minusca pour le remplacer a choisi le Colonel Gaspard Baratuza, porte parole de l'armée Burundaise. A l'annonce de cette nouvelle la société civile Centrafricaine a boudé l'officier supérieur Burundais comme ce fut déjà le cas au Burundi.

Les causes de cette contestation sont nombreuses, on peut retenir parmi ces nombreuses raisons, son implication dans les exécutions sommaires lors des soulèvements au Burundi. Cette nouvelle a eu les mêmes effets auprès des organisations des droits de l'homme et de la société civile dans son pays le Burundi. S'agissant des Centrafricains ils font savoir leur mécontentement à travers un communiqué adressé à l'endroit de la MINUSCA.

Du coté de la MINUSCA, elle se serait concertée selon certaines indiscrétions de la place pour revenir sur cette décision qui mettrait à mal le travail qui a été fait jusque là. Les Centrafricains n'ont pas besoin d'un tortionnaire en ces moments difficiles. En attendant la prise d'une décision sage, je vous invite chers(es) compatriotes de bien vouloir suivre mon regard, vous constaterez que je suis froid.....

TAKA PARLER

Publicité

Publié dans Actualité

Partager cet article

Repost0

Commenter cet article

N
Ce pays n'attire que des charognards et autres carnassiers et buveur de sang. Nous ne sommes pas tout de même la poubelle du monde pour accueillir ce genre de monstre. C'est vrai que nous même avions nos vautours et sangsues, suivez mon regard.........mais de là à accueillir, héberger et protéger des bouchers de leurs peuples, il y'a quand même matière à réflexion.
Répondre
N
Ce pays n'attire que des charognards et autres carnassiers et buveur de sang. Nous ne sommes pas tout de même la poubelle du monde pour accueillir ce genre de monstre. C'est vrai que nous même avions nos vautours et sangsues, suivez mon regard.........mais de là à accueillir, héberger et protéger des bouchers de leurs peuples, il y'a quand même matière à réflexion.
Répondre