COUP DE THÉÂTRE EN CENTRAFRIQUE, UN ACCORD POLITIQUE EXIGE LA TROISIÈME TRANSITION.

Publié le par TAKA PARLER

COUP DE THÉÂTRE EN CENTRAFRIQUE, UN ACCORD POLITIQUE EXIGE LA TROISIÈME TRANSITION.

Les autorités de Transition perdront leur légitimité au delà de 30 Décembre 2015. Selon un document de sortie de crise signé aujourd'hui vendredi 13 Novembre 2015 par une cinquantaine de partis politiques et les les organisations de la société civile à Bangui.Les 3 principaux acteurs de la Transition, le Haut Conseil de la Communication et la Cour Constitutionnelle de Transition seront également concernés par cet accord politique signé entre les différentes organisations politiques.

Selon les souscripteurs de cet accord, les Elections ne peuvent avoir lieu dans ces conditions, ils proposent une Troisième Transition de Dix huit mois. Ce prolongement permettra de mettre en place le processus du Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et Rapatriement (DDRR) des ex-combattants. En outre ce prolongement de Dix Huit Mois facilitera la remise sur pied d'une armée nationale capable de protéger le peuple Centrafricain, cette nouvelle armée sera mise sur pied en respectant l'équilibre régional de la république Centrafricaine. Cette initiative favorisera la tenue d'une Election calme , dans un esprit républicain.

Le Nouveau Chronogramme Électoral est remis en cause par la Concertation Élargie des Plate-formes politiques. Partis, Associations politiques et personnalités indépendantes. Ils relèvent également plusieurs irrégularités dans le calendrier Électoral et le qualifient de non consensuel. Ils constatent par ailleurs que l'opération d’enrôlement n'étant pas fini , l'Autorité Nationale des Elections (ANE) n'avait pas vocation à organiser les Elections. Ils menacent de saisir le Conseil État en vu d' arbitrer cette situation qui s'annonce déjà critique. Les Centrafricains quant à eux voient des manœuvres politiciennes de la part des candidats qui ne seraient pas prêts financièrement pour aller aux Elections, ils ont crée cette situation pour avoir leur part de gateaux. En tout cas les avis sont partagés sur la tenue de ce scrutin aux dates indiquées. En attendant une clarification, je vous invite chers(es) compatriotes de bien vouloir suivre mon regard, vous constaterez que je suis froid. Affaire à suivre

TAKA PARLER

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Z
Il faut aller aux élections. Tant pis pour ceux qui ne sont pas prêts. Avec les problèmes que connait la France, il n'y a plus personne pour financer les élections. Le budget est là. Il faut aller. Si on ne part pas aux élections, qui va financer la suite? On ne va pas s'éterniser dans des transitions. La RCA a besoin des Autorités légitimes sorties des urnes et rétablir l'ordre constitutionnel. C'est un impératif. Les institutions internationales ne signent des accords de moyen et long terme avec des Autorités légitimes. Il faut le savoir. Ne montrons pas aux yeux du monde qu'on est des GNAMA!!!!!!!!!!!
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Y
Ils avaient deja refuse! donc ALLONS SEULEMENT AUX ELECTIONS
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C
Nous voulons le consensus des centrafricains sur ce sujet
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A
Il ne sert à rien de se cacher derrière l'évidence pour ramener encore au pouvoir ceux qui sont responsable des maux dont souffrent nos compatriotes aujourd'hui. Notre pays a besoins de politiciens propres, des gens qui ne sont trempés dans aucune magouille par le passé.