CENTRAFRIQUE: LE MÉPRIS DE SAMBA-PANZA POUR LES FACA, UN DÉNI POLITIQUE

Publié le par TAKA PARLER

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On n’a pas besoin de l’accord de la Communauté Internationale pour le dire, s’il n’y a pas de FACAs dans les différents quartiers de Bangui que toutes ces populations seront massacrées par les mercenaires venus de très loin pour égorger les Centrafricains. Pourquoi est-ce les munitions des criminels ne finissent jamais ?

Où était le monde entier lorsqu’on brûlait des maisons dans le 5e arrondissement ? Où est la Communauté Internationale lorsque des civiles sont contraintes à fuir leurs habitation devant des actions de barbarie des terroristes enfuis au PK5 ? S’il n’y avait pas de FACAs que le pire était déjà commis. Mais Catherine Samba-Panza n’en croit pas encore ses yeux parce que la Communauté Internationale ne lui a pas encore demandé de croire. C’est de la folie politique.

Jusques à quand va-t-on continuer à nous faire croire que tous les soldats FACAs sont de l’ethnie de Bozizé ? Jusqu’à quand va-t-on nous faire croire que tous les FACAs sont des anti-balaka ? Jusqu’à quand va-t-on nous priver de notre armée ou bien de Nos Forces Armées Centrafricaines ? Pour répondre à ces questions, il faut en poser une nouvelle ? N’y a-t-il pas des FACAs Séléka ?

La plupart de temps, lorsqu’on voudrait parler de quelques brebis galeuses qui existent au sein des FACAs, un seul évènement est mis à l’index : l’assassinat d’un soldat FACA reconverti Séléka lors du premier grand rapport des FACAs devant l’ENAM. C’est ce prétexte qu’on a toujours pris pour diaboliser les vaillants Centrafricains qui continuent de défendre avec abnégation leur patrie face aux mercenaires et assaillants de tous poils.

En fait, ce que les gens ne veulent pas reconnaître, c’est que si les FACAs n’étaient pas là, s’il n’y en avait pas qui avaient rejoint le rang des anti-balaka que la Séléka allait manger tous les Centrafricains et transformer le pays en un califat. Qui a oublié cette phrase de François Hollande : « On ne peut pas laisser en place des gens qui n’ont rien fait ou qui ont laissé faire ».

Et l’on devait se demander, qu’est-ce qui a été à l’origine de cette déclaration. Ce sont les massacres des populations civiles par les indécrottables criminels de la Séléka que la France et le Tchad ont imposés à la tête du pays. Ce sont ces criminels qui ont fini par se montrer incontrôlables pour Djotodia d’abord et ensuite pour tous les diables qui les a fait venir au pouvoir. Assoiffés du sang, ils en ont donc versé à satiété poussant les fils du pays à se tourner vers NGAKOLA afin de leur monter le chemin de la résistance. A vrai dire, les anti-balaka sont le symbole de la résistance contre l’oppression de la Séléka et de la France.

Mais que pouvaient faire ces braves paysans sans des professionnels pour leur montrer la tactique du combat ? Le Général SORIANO en avait appris à ses dépens lorsque poussé par les frasques de LEDRIAN qui avait traité les anti-balaka de criminels. Un véritable assaut avait été lancé contre les positions de ses hommes et contre celle de la MISCA. Au final, on a exigé un quartier consigné pour tous les FACAs, car la précision, la dextérité et les tactiques du combat étaient celles des professionnels, a dit le petit Général Français SORIANO.

Si les FACAs n’avaient pas décidé de mouiller les maillots que les fallacieuses représailles des criminels du PK5 allaient atteindre toute la Capitale, car cela faisait partie du plan de suppression de tout le peuple Centrafricain par la Communauté Internationale. Et l’on a attendu que tous les FACA soient au grand rapport pour que les hostilités se déclenchent dans le 5e arrondissement et lorsque l’on s’est rendu compte de la déroute des apprentis sorciers qui ont pris le PK5 en otage, un nouveau quartier consigné a été exigé. Autrement dit, il fallait laisser ces bandits égorger les populations civiles.

Par delà tout, plus de huit cent FACAs qui ont combattu dans le sang contre les mercenaires ont été privés de leurs soldes parce qu’ils auraient participé à la tentative de prise de pouvoir par la force. Or, jusqu’à présent tous les FACAs Séléka continuent de percevoir leurs salaires. Et mêmes les braves civiles, tous ces idiots commerçants qui se sont bombardés les grades de Colonels et Généraux tels que Moussa DAFFHAN, Abdoulaye Hissein, le cadet de Djotodia ASSAN qui est en formation en Suède et tout le reste y compris Ali Darass continuent d’être payés sur le compte du Trésor Public. N’est-ce pas là, une politique de deux poids, deux mesures ?

Faut-il payer les criminels et brimer les victimes ? Quand la Séléka rentrait à Bangui, les FACAs n’avaient pas combattu mais on avait quand même trouvé un prétexte pour les écarter du jeu. Michel Djotodia avait décidé de créer l’ARC, c’est-à-dire Armée Nationale de Centrafrique. Si les Séléka s’étaient bien comportés qu’on n’aurait jamais connu les balaka sous la forme qu’on leur reconnaît aujourd’hui. Quoiqu’il en soit, le peuple réclame son armée pour mettre hors d’état de nuire, tous les assassins.

Joseph IBINGA
LA FRATERNITE

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Publié dans Crise Centrafricaine

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S
Depuis quand un pays n'a pas d'armee ??? Et pourquoi on nomme les ministres de la defense s'il n'y a pas d'armee il faut aussi supprimer ce poste.
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S
felecitation vous avez bien dis ils faux rearmées les facas plus vite possible pour la securité des peuples centrafricain
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