LES ANTI BALAKA ONT RESTITUE LES ARMES DÉROBÉES A LA MINUSCA
Qu'est ce qui se passe dans ce Pays ? Un individu inoffensif, qui n'a que la bouche est empêché de quitter le Pays pour sa prise de position par rapport à la gestion calamiteuse de la Transition. Tan disque les hommes armés qui se font appeler Anti Balaka , continuent au vu et su de tout le monde de défier les forces internationales et le Gouvernent de Transition sont libres de leur mouvement. Y'a t-il une justice à géométrie variable en Centrafrique ? La fameuse altercation qui a eu lieu entre les Anti balaka et les éléments de la Force internationale à Boali le Samedi 17 Octobre est une belle illustration. Elle montre une fois de plus que l'Etat est fragilisé, comment une haute personnalité du Conseil National de Transition est prise en otage Léa Mboua Doumta pendant quelques heures avant d’être libérée. Ensuite vient le tour du contingent Bangladais d’être pris en otage quelques heures avant de les libérer. Ils ont pris soin de garder leurs effets militaires qui comportent Sept fusils de marque Kalachnikov,sept casques,et sept gilets pare-balles.
Après des 6 jours de négociation avec les autorités politiques, administratives et locales,ils ont remis à ces autorités les équipements militaires du contingent Bangladais, et par la même occasion remettre un mémorandum pour les autorités de la Transition. Mais nous marchons sur la tête dans ce Pays ? Négocier avec un groupe armé qui n'a pas d'existence légale ? Vivement le réarmement des Forces Armées Centrafricaines. Ceux là, qui défient sans foie ni lois les autorités de la Transition ne sont jamais inquiété, tan disque, les politiques qui disent non à la gestion opaque de la Transition, sont systématiquement privés de leur liberté fondamentale qui n'est rien d'autre que d'aller et venir. A l'instar du Président du parti politique et ancien premier Ministre ELIE DOTE , qui pour rappel avait été empêché de prendre le vol hebdomadaire d'Air France pour Paris. Cette situation montre clairement que nos autorités n'écoutent que le langage de la force, quel exemple pouvons nous avoir face à de telles situations ? Décidément la Centrafrique rend fou. Dixit Guy Josée Kossa. En attendant que la situation se normalise, je vous invite chers(es) compatriotes de bien vouloir suivre mon regard, vous constaterez que je suis froid. Affaire à suivre !!!
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