CENTRAFRIQUE : NON A UNE JUSTICE A DEUX VITESSES

Publié le par TAKA PARLER

Simon koitoua
Simon koitoua

La justice s'appliquera dans toute sa rigueur en Centrafrique monsieur le Ministre de l’injustice.

D’abord nous pensons que les autorités actuelles de la transition ne sont pas prêts, l’une comme l’autre, de la nécessité de travailler à la réconciliation, indispensable, pour permettre le vivre ensemble.

Aucun Centrafricain n’est au dessus de la loi, homme politique ou simple citoyen lambda. Il y à la justice à deux vitesses en Centrafrique ceux qui commettent les atrocités, les crimes sont des amis de la transition au détriment des innocents. Le mal de la Centrafrique proviendrait des mercenaires Tchado-Soudanais retranchés au km5. Nous sommes indignés suite à la publication d’une déclaration laconique d’eternel MINISTRON de l’injustice CENTRAFRICAIN sur le site du journal en ligne Kangbi Ndara parue le 07/10/15 monsieur le MINISTRON de l’injustice Centrafricain à quand la traduction des mercenaires protégés et armés par les autorités actuelles pour faire leurs sales besognes tuant la population Centrafricaine innocente ?Le dénigrement est bien-sur le rôle des autorités actuelles de cette transition interminable . Le Centrafrique est libre et souverain chacun à son tour chez le coiffeur. Dans le cadre d’une justice indépendante, c’est indispensable. Il ne peut pas y avoir de justice à deux vitesses. Une justice qui traiterait d’une manière différente les faits qui peuvent être reprochés à un certain nombre de responsables politico-militaires. Mais croyions que s’il devait y avoir l’idée de rentrer dans cette période électorale sans qu’il y ait ce respect d’une justice indépendante, ce serait extrêmement difficile et même suicidaire.

Ce semblant d’incompétence en Centrafrique n’est pas de nature à apaiser les esprits mais plutôt à surchauffer les esprits du peuple Centrafricain. Les solutions passent par le vrai dialogue de paix.

Simon koitoua

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