SUR LES MARTYRS DE LA TRANSITION EN CENTRAFRIQUE
Déclaration du Visionnaire Paysan Sosthène Marius DINGOMBE, candidat à l'élection présidentielle en République Centrafricaine et relative à l'aggravation des actes de barbaries, de tueries et de carnages perpétués par les ennemis de la paix en République Centrafricaine en toutes connaissances des autorités Nationales et des forces des Nations Unies.
- Mes très chers Compatriotes, je suis appelé à servir ma Nation la République Centrafricaine, Nation laïque et indivisible, raison pour laquelle, au nom de ma famille politique et en mon nom propre, je présente mes condoléances les plus attristées aux familles éprouvées et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés. J'ai l'espoir d'apporter à tous les Centrafricains le réconfort, alors qu'ils vivent dans la peur et l'angoisse, et qu'ils sont écœurés de cette situation qui perdure.
Aujourd'hui, je suis amené naturellement à questionner les responsables de la Transition Démocratique qui utilisent l'impossibilité d'action de la MINUSCA en République Centrafricaine ... A quoi sert-il aux responsables hommes ou femmes de la Transition de gagner, d'une manière ou d'une autre, son pain quotidien tout en se pavanant et en vivant dans la luxure au prix du sang versé et au détriment du peuple Centrafricain.
Toutes ces vies perdues, de 2014 jusqu'au jour de la Fin de la Transition, sont désormais à mettre au passif des Autorités de Transition. Nos compatriotes qui ont perdu la vie doivent désormais être appelés des « Martyrs de la Transition». Les personnalités en charge de cette Transition à savoir la Présidence de Transition, le Gouvernement et le Conseil National de Transition, sont seuls comptables de ces martyrs devant l'histoire et le peuple Centrafricain.
Nous attirons l'attention de tous les Centrafricains, que notre réflexion prend en considération l'ensemble de la population centrafricaine et de ses ressortissants, sans exclusive, nous sommes tous Centrafricains et nous sommes tous citoyens du même Etat et de la même Nation , celle de BOGANDA.
Au nom du principe de ZO KWE ZO je réfute tout terme de discrimination « inventée » dite Majorité ou Minorité, nous sommes tous Centrafricains et Enfants de la République qui nous unit.
Comme le disait Barthélémy BOGANDA, Président fondateur de la République Centrafricaine, qui se référait à l'histoire tragique de l'Afrique Centrale pour plaider la constitution d'un Etat unique, je cite : « La division, le tribalisme, l'égoisme, l'absence de sentiment national nous ont valu quatre siècles de servitude, Africains l'heure a sonné, il faut détruire les cloisons des clans, il faut démolir les limites des tribus, il faut renverser les barrières des frontières arbitraires... » Celles-ci pourraient débuter par un projet commun de « Vivre Ensemble en Centrafrique » autour d'une dynamique économique et sociale commune et partagée.
Je propose, aux Autorités de Transition, à la classe politique Centrafricaine et à la société civile, de se rassembler afin de trouver une solution Centrafricaine portée par les Centrafricains, dans un très court délai. L'objectif serait d'établir un processus pour mener à terme une Transition version 3 opérationnelle, participative et refondatrice de la Patrie.
Fait à Nantes, le 27 Septembre 2015
Sosthène Marius DINGOMBE