NOS MILITAIRES SONT LES VRAIS TRAÎTRES DE LA REPUBLIQUE
Comment attribuer la lourde responsabilité de la descente aux enfers de la République Centrafricaine qu'à nos hommes politiques ? Tout le monde le pense, mais personne n'ose le dire, c'est ce qui caractérise hélas le Centrafricain, son manque de courage. Les Forces Armées Centrafricaines ont participé de manière tacite à cette catastrophe que vit aujourd'hui le Peuple Centrafricain. Doit-on rappeler ce que c'est qu'un militaire ?
Un militaire est un membre des forces armées « régulières », c'est-à-dire d'une institution de défense d'un État. On emploie également le terme soldat lorsqu'il s'agit d'un combattant, le terme mercenaires étant réservé aux combattants recrutés sans statut particulier le temps d'un conflit ou même d'une opération.
Les forces militaires sont constituées :
- de personnels sous contrat, volontaires qui ont choisi de s'enrôler pour une durée déterminée ;
- de personnels de carrière (il s'agit en général des cadres, sous-officiers et officiers) ;
- de personnels enrôlés par l'État par devoir civique, dans le cadre de la conscription ;
- éventuellement, en cas de troubles et de conflit, de personnels enrôlés sous la contrainte de la mobilisation, sélective ou générale.
A QUOI CONSISTE LA MISSION D'UN MILITAIRE ?
Dans le cadre de son engagement dans les forces armées de son pays, le militaire s’astreint volontairement à servir la défense des intérêts vitaux du pays, tels qu’ils sont définis par son gouvernement, et sous les ordres de ses supérieurs hiérarchiques (officiers généraux). Les missions que le militaire effectue dans l’armée correspondent à 3 grands axes :
- La défense du territoire national et de ses ressortissants ;
- Participation aux systèmes d’alerte de sécurité et d’information ;
- Maintien de la paix à l’étranger et sous mandat international.
Ces 3 grands axes, qui déterminent l’action des forces armées d’un pays, se manifestent par une gamme étendue et variée de missions où le risque suprême de trouver la mort en exerçant son métier, qui est le propre de la profession de militaire, n’est pas conditionné par le caractère vital pour le pays des missions qui lui sont confiées. La défense de l’intégrité du sol et du territoire nationaux figure au premier plan de l’engagement particulier des membres des forces armées, qu’ils soient militaires du rang, officiers, volontaires recrutés dans la population civile ou conscrits.
C’est dans une telle éventualité que les militaires s’entraînent à combattre ou bien encore à soutenir les troupes engagées à l’avant du front. Une capacité de riposte permanente qui met aussi le professionnel de la guerre en mesure d’être engagé dans des opérations de moins haute intensité, sur le territoire ou à l’extérieur des frontières. On citera pêle-mêle la lutte contre le terrorisme.
DÉFENDRE LES INTÉRÊTS NATIONAUX OU CELUI D'UN SEUL HOMME ?
Nos militaires avaient refusé de combattre nous dit-on parce que BOZIZE ne leur faisait pas confiance, d'autres parlent de manque de matériel. Les plus durs parlent aussi du discours déplaisant que le Général BOZIZE avait tenu à leur égard. Mais je tombe des nus, Ils sont là pour défendre l'intégrité du territoire National et du Peuple Centrafricain, pas pour défendre les intérêts de BOZIZE. Ce prétexte à mon avis est cousu avec du fil blanc, ils ont déserté, et on fait les faux fuyants. Doit-on aussi rappeler que Le refus d'obéir ou la désertion sont rigoureusement punis, que ce soit dans une armée de métier ou de conscrits. Il est généralement proscrit, pour un militaire, d'être syndiqué, membre d'une association ni d'un parti politique. En refusant de combattre nos militaires ont montré à la face du monde qu'ils étaient tous politiques.
S'agissant du manque de matériel, les fameux ANTI BALLE AK avaient combattu courageusement la nébuleuse SELEKA avec des armes rudimentaires du type BANDA A GUI KOUA, aujourd'hui nos officiers et sous officiers, ces hommes dont l'Etat a fabriqué reviennent dans la capitale Centrafricaine pour jouer les zouaves. Nous avons vu le ras le bol des véritables Anti-balles Ak qui étaient venus de BOSSANGOA pour défendre les intérêts nationaux, pas ces profiteurs, récupérateurs de situation qui sèment le chaos et le désordre au sein de la population Centrafricaine.
QUELS SONT CEUX QUI AVAIENT MIS NOTRE ARMÉE EN DÉROUTE ?
1- GÉNÉRAL MICHEL AM NONDROKO DJOTODJIA (BRAVE CIVIL)
2- GÉNÉRAL NOURREDIM ADAM (BRAVE CIVIL)
3- GÉNÉRAL ZACHARIA DAMAN (BRAVE CIVIL)
4- GÉNÉRAL MOUSSA MOHAMED DHAFFAN (BRAVE CIVIL)
5- GÉNÉRAL ABDOULAYE HISSEIN (BRAVE CIVIL)
6- GÉNÉRAL ALI DARASSA (BRAVE CIVIL)
7- GÉNÉRAL MOUSSA ASSIMEH (BRAVE CIVIL)
8- GÉNÉRAL MAHAMAT BAR (BRAVE CIVIL)
9- GÉNÉRAL ABDEL KHALIL ( BRAVE CIVIL)
10- GÉNÉRAL IBRAHIM MALLAH (BRAVE CIVIL)
11- GÉNÉRAL RAKISS (BRAVE CIVIL)
12- GÉNÉRAL HAKOUMA ARDA (BRAVE CIVIL )
13- GÉNÉRAL ISSA ISSIAKA AUBIN (BRAVE CIVIL)
LES FORCES ARMÉES CENTRAFRICAINES ÉTAIENT COMPOSÉES DE :
1- GÉNÉRAL FRANÇOIS YANGOUVANDA BOZIZE
2- GÉNÉRAL GUILLAUME LAPPOT ( CHEF D'ETAT MAJOR )
3- GÉNÉRAL ANTOINE GAMBI
4 GÉNÉRAL FRANCIS BOZIZE
5 GÉNÉRAL ANICET GEORGES MBAY
6- GÉNÉRAL SYLVAIN NDOUTINGAI
7- GÉNÉRAL DOLEWAY ( LE RÊVE CENTRAFRICAIN )
8- GÉNÉRAL GAILLOTY ( LE RÊVE CENTRAFRICAIN )
9- GÉNÉRAL JAMES GAMBOR
10- GÉNÉRAL MOBEBOU
11- GÉNÉRAL NGAIFE ( CHEF D'ETAT MAJOR )
12 -GÉNÉRAL JULES BERNARD OUANDE
13- GÉNÉRAL THIERRY LENGBE
14- COLONEL LENANGUY
15- COLONEL DANZOUMI YALO ( COMBATTANT, GUERRIER )
16- CAPITAINE AIME VINCENT BOZIZE
17- CAPITAINE RODRIGUE BOZIZE
18- CAPITAINE FRANCKLIN BOZIZE
19- CAPITAINE ERIC DANBOY
20- CAPITAINE OLIVIER GBANGOUMA
21- CAPITAINE NGAIKOSSET ( LE SEUL QUI A DÉFENDU LA PATRIE )
22- CAPITAINE ROGER
23- CAPITAINE KOSSI
EST-IL POSSIBLE DE SE RACHETER UN HONNEUR, OU UNE CONDUITE ?
A cette question je répondrai OUI volontiers, puisque la spirale de violence ne s'est pas atténuée, la gérance clanique et despotique sont à l'ordre du jour. Pourquoi ne pas prendre les choses en main ? La Dame Cathy est passée championne dans l'art de rouler tout le monde dans la farine, nos militaires, du moins ce qu'il en reste peuvent se racheter une dignité. Ils peuvent prendre leur responsabilité dans cette affaire qui tourne au vinaigre. Veuillez s'il vous plait rétablir l'ordre. J’espère que ce cri n'est pas tombé dans les oreilles d'un sourd.
CHRISTIAN GONISSA ( Observateur Politique Centrafricain )
Tel : 06 09 17 23 45