LE CABINET NOIR ET STRATEGIQUE (CNS) L'UNE DES SOLUTIONS DE LA CRISE CENTRAFRICAINE ?

Publié le par TAKA PARLER

Afin de pallier aux problèmes sociétaux, le paradigme introduit par Thomas Kuhn semble être l’une des

démarches structurantes et performantes dans le processus de la résolution des problèmes qui font des

ravages au sein d’une cité.

De manière générale, les sciences politiques ne sont pas une invention d'irrationalité ni de fiction.

La« matrice disciplinaire » est un instrument qui met en relief les techniques opérationnelles utilisées par

les membres d'une communauté scientifique, au cours, d’une période de crise.

Comme disait un Chercheur que la politique centrafricaine est une entreprise qui déclare chaque fois

faillite par le défaut d'un système de management efficace et pérenne.

Il convient de rappeler que nul n'est aujourd'hui ignorant des véritables maux qui ébranlent la cité

centrafricaine depuis toute décennie.

En revanche, l'utilisation objective de logiciel des politistes et des autres forces de propositions peuvent

valablement résoudre la crise centrafricaine, lorsque la matrice disciplinaire et les intérêts supérieurs de

la nation deviendront la règle irrévocable de la bonne gouvernance.

Face à une montée répétitive de climat de l’impunité, de la mauvaise gouvernance qui sont les indicateurs

incontestables de la descente aux enfers de la République Centrafrique, après avoir diagnostiqué en

profondeur le mal centrafricain, le bilan de mon expertise relève ce qui suit : « gouverner en RCA n’est pas

une fiction, mais gouverner, c’est gouverner avec les idées et les actes forts », j’entends par là le

pragmatisme politique et les actions robustes.

Fort de ce qui précède, alors comment faire pour s’approprier des idées qui sont la puissance

organisatrice des actions politiques ?

Une telle interrogation n’échappera pas à une nécessité de la mise en place d’un "Cabinet Noir et

Stratégique" (CNS) qui sera piloté par des Chercheurs, des Universitaires, des Experts, des Consultants,

qui intégreront obligatoirement les unités d’écoute de la population au sein du Cabinet.

Godfroy- Luther GONDJE – DJANAYANG.

Expert –Analyste Consultant international en gestion des Crises politico- militaires.

Publié dans Opinions

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charlote 14/06/2017 16:22

charlotte
Enfin le retour de mon mari grace au médium voyant DAH ZEDAGA
Incroyable mais Vrai Pour mon histoire j'étais ensemble avec mon petit ami depuis 2 ans 3 mois et SANS AUCUNE RAISON il décide qu'on arrete . Je lui ai répondu FAIS BON TE SEMBLE alors je lui ai ouvert la voie car il allait chez la garce , voleuse de mari Pélagie DURCOIX depuis qu'on était ensemble c'est pour cela il voulait rompre avec moi or je ne savais rien et ils se voyaient en cachette Je suis restée 2 mois sans son retour en utilisant tous les moyens mais un Grand Jour c'était un jeudi soir que j'ai lu un témoignage sur le médium voyant DAH ZEDAGA Permettez moi de l'appeler Sauveur médium voyant car tout ce qu'il m'a dit s'est réalisé et Jean Pierre m'est revenu
comme convenu .Vous qui etes dans de tel cas n'hésitez pas à l'écrire
A chacune son mari Je suis la plus heureuse et je vis en paix avec Jean Pierre

DAH ZEDAGA

whatsapp: +229 98 47 46 54

E-mail: dahzedaga.toutpuissant@gmail.com

GAGA 13/12/2016 16:44

Ahahahahahahaha……..
Les vieilles recettes et autres superflus concoctés pour endormir le peuple et se refaire une nouvelle virginité sont de retour par la grâce de la promesse de Bruxelles et de ses effets attendus.
De quoi s’agit’ il ?
Certains, en mal du pouvoir et en déficit criard d’idées nouvelles ont ressuscités la vieille recette « made in RCA » qui n’a jamais marché par le passé sauf pour amuser la galerie et remplir les poches des participants triés sur le volet. La recette qui est faite pour être servie comme accompagnement de toutes les sauces : Gombo, Goussa, N’guirki, Bolet, Yabanda, Dongo, etc…. est en réalité un piège voir une porte de sortie honorable pour les criminels et autres sangsues et bourreaux du peuple Centrafricain. C’est un plan concocté pour garantir l’impunité aux assassins et aux agitateurs politiques. C’est une manière de remettre le compteur à zéro pour pouvoir remettre ça quelques années plus tard. Les Centrafricains doivent être vigilants avec les « roumbateurs » en panne d’idées pour échapper à la justice. Si les gros poissons échappent de cette manière à la justice, pourquoi conduire les petits et les seconds couteaux devant la barre ? A quoi va servir la Cour Pénale Spéciale en cours de construction ? A quoi va servir l’énorme financement des partenaires pour soutenir cette cour ?
Le peuple Centrafricain ne peut pas passer toute sa vie à organiser des grandes messes pour des embrassades hypocrites des crocodiles aux dents longues et salies de son sang. Il ne peut non plus passer son temps à organiser que des forums sous l’appellation pudique de « Dialogue Inclusif » pour amnistier ses bourreaux. Il a clairement exprimé son opinion lors du dernier Forum de Bangui : « Pas d’impunité ». La communauté internationale là suivi sur cette trajectoire et soutien fortement la Cour Pénale Spéciale. Donc pas de manœuvre souterrain pour le faire quitté de sa trajectoire.

GAGA 12/12/2016 10:37

Ahahahahahahahahaha……………
Malgré les bruits de bottes dans le centre du pays, le moral des Centrafricains est quotté par ces temps ci en hausse. Les visages qui étaient auparavant fermés et repoussoir sont devenus maintenant plus souriants et plus accueillants. L’annonce de Bruxelles est passée par là. Ce qui prouve que les bonnes nouvelles souvent dopent le moral et mettent les êtres humains dans un autre état d’esprit où les bonnes perspectives servent d’engrais voir de carburant pour le moteur du développement. Le pays n’a pas encore reçu aucun rond de Bruxelles mais juste l’annonce à servi de mettre beaucoup de monde dans le sens de la marche vers l’avant. Beaucoup de boutiques, commerces, PME/PMI, maisons d’habitations sont en cours de réhabilitations ou de reconstructions dans les différents quartiers de Bangui, Bouar, Berberati, …... Beaucoup de projets sont en chantier. Nous assistons également à une avalanche de missions d’évaluation des partenaires et beaucoup de descente des compatriotes de la diaspora pour prendre le pool de la situation. Chacun se prépare pour prendre sa part de gâteau. Il s’agit là d’une courbe ascendante dans le cycle de vie de l’économie. Un cycle est toujours marqué de trois phases : Une phase ascendante, suivi d’une phase de stagnation et obligatoirement d’une phase descendante. C’est là où, les stratégies, politiques et mesures doivent être trouvé pour atténuer voir limité les effets pervers des deux dernières phases pour maintenir la confiance et le moral des opérateurs économiques et des donateurs hauts.
Pendant que beaucoup se préparent à tirer profit positivement et honnêtement de cette manne annoncée, certains (toujours les mêmes) se préparent à tirer par partie des faiblesses du dispositif mis en place pour détourner et voler car c’est là leur raison d’exister sur cette terre centrafricaine. Ils cocottent des plans, ajustent des stratégies, mijotent des recettes, approchent les décideurs, vantent des compétences qu’ils ne disposent pas, etc…. pour se faire pleines les poches au dépend de la majorité de la population. Ainsi, ils vont casser la dynamique positive, saper le moral des Centrafricains et faire fuir la confiance des donateurs. Tel est leur plan machiavélique. Alors comment faire ?
Le Gouvernement doit se servir de la recette qui a fait le succès des pays sahéliens dans ce domaine. Pendant que nous recueillons 1 320 milliards de F cfa à Bruxelles, les Burkinabés ont recueilli 8 329 milliards deux semaines plus tard à Paris.
De quoi s’agit ‘il ?
Il faut très urgemment doter le pays d’un Commissariat Indépendant de vérification des comptes publics. A la tête de cette structure, il faut nommer un Commissaire qui est un Expert Comptable de Haut niveau et surtout choisi pour son intégrité et sa haute valeur moral. Il doit avoir un salaire conséquent pour le maître au dessus du besoin et le motiver à bien faire son travail. Lui et toute son équipe composée des experts comptables de haut niveau, indépendants et incorruptibles doivent prêtés serments et ne dépendent pas de l’Administration. Il est préférable pour un début de prendre un commissaire expatrié pour éviter toutes altération et manipulation. Ils auront pour mission de décortiquer les comptes publiques de toutes les administrations et entreprises publiques à la demande du Chef de l’Etat ou à leurs propres décisions. Ils sont indépendants de tout le monde et rendent compte directement au Chef de l’Etat. Ils décident des contrôles inopinés sur la base de leurs propres soupçons et investigations. Toutes les structures qui reçoivent des fonds publics mêmes les ONG et les partis politiques sont obligées de collaborer et de mettre à leur disposition les documents et pièces comptables nécessaires à leurs investigations. Ils peuvent prodiguer des conseils de gestion également aux structures contrôlées. Ils peuvent avoir un autre mandat c’est celui d’aider le Gouvernement à mettre en place un code d’éthique pour la gestion des fonds publics, sa diffusion et sa promotion. Chaque 6 mois le Chef de l’Etat peut rendre compte à la population sur la base de leurs rapports compilés, l’Etat de la gestion des comptes publics. Il peut également informer les partenaires et le public à travers les organes mise en place pour la gestion du fonds de Bruxelles. Les meilleures structures publiques qui ont fait preuve d’une bonne tenue des comptes publics peuvent avoir des prix d’encouragement et des conseils peuvent être prodigués pour celles qui doivent améliorer leurs gestions. Nous pensons qu’établir une relation de confiance de ce type entre le pouvoir, la population et les partenaires va nous ouvrir d’autres opportunités et maintenir le moral haut et la confiance renouvelée des partenaires. Ces derniers seront rassurés et peuvent nous donner de l’argent avec les yeux fermés comme dans les pays sahéliens car ils savent que cet argent sera bien géré et bien suivi. La rupture annoncée est également à ce prix.

GAGA 29/11/2016 16:52

Ahahahahahaha………………
A en croire le Président sénégalais sur RFI, certains pays Africains en proie aux guerres meurtrières et aux violences interethniques et interreligieuses, ces pays africains disait-il ne sont pas des nations. Les différentes composantes de la population de ces pays ne s’acceptent pas et n’ont pas les mêmes aspirations pour vivre ensemble. Elles n’ont pas une vision et un destin communs et ne se projettent pas de la même manière dans le temps. Ce sont bien sûr des Etats pour certains d’entre eux mais pas en tout cas des nations dans le sens Jacobin du terme. C’est ainsi que ces pays vivent des convulsions et des massacres interethniques récurrentes en relation avec la compétition pour l’accès à la terre, l’accès au pâturage, la gestion des ressources naturelles, l’accès aux services et à l’espace publics, la connexion à l’environnement économique des affaires, etc. En Centrafrique, la situation n’est pas loin d’être ce qu’a décrit le Président Macky SAL. En plus de l’absence de la volonté de vivre ensemble, il faut ajouter l’absence totale de l’Etat sur pratiquement l’ensemble du territoire. Pendant de nombreuses années les régimes successifs qui ont dirigés le pays ont fait semblant d’entretenir l’illusion de l’existence d’un Etat centralisé fort, voir d’une nation. Ce pseudo Etat n’a existé que dans la tête de nos dirigeants de l’époque et était assis sur la répression et la coercition des populations par le biais de l’impôt de capitation liquidé par la contrainte et la chasse à l’homme.
Aucun travail sérieux n’a été mené pour susciter le sentiment de vivre ensemble et d’avoir un destin commun d’une manière pacifique. Au contraire l’élite politique et intellectuelle a brillé dans la prévarication, la corruption, la concussion, l’ethnicisme à outrance, la marginalisation et la stigmatisation d’une partie de la population. Le discours politique et social de cette élite extravertie, démagogue et incompétent est teinté d’une volonté profonde d’exclusion et de marginalisation sur des bases ethniques, tribales et confessionnelles. La volonté renouvelée de cette « armée mexicaine » est de s’accaparer de l’appareil de l’Etat et par delà les ressources de la République au profit de son groupe d’appartenance. Aucun membre de cette élite politique et sociale n’a tenu un discours rassembleur comme Boganda. Personne n’a fait l’effort de désenclaver les régions septentrionales du pays (Vakaga et Haut M’bomou, Haute Kotto, etc..) pour leur alléger le poids de l’éloignement. Aucun n’a fait l’effort d’amener la radio nationale ou la télévision nationale à émettre dans ces régions pour leur donné le sentiment et la fierté d’appartenir à la communauté nationale. Ils vivent la bas comme des animaux sans route, sans information, sans un système scolaire et un système de santé fonctionnels. Les fonctionnaires qui sont affectés la bas trouve cela comme une sanction et souvent refusent de prendre poste. L’élite administrative de Bangui incompétente, arriérée et en décalage total avec ce qui ce fait dans ce genre de situation dans le monde et plus précisément en Afrique ne comprend pas ou refuse de comprendre qu’une prime d’éloignement soit versée aux jeunes fonctionnaires qui désirent exercés dans ces régions défavorisées. Ils ne comprennent pas que c’est la bas qu’il faut construire en urgence les logements des fonctionnaires même en préfabriqué pour pouvoir attirer les jeunes fonctionnaires dans la région. Dès qu’il y’a un projet de logements sociaux, ils se battent becs et ongles pour installer ça dans les périphéries de Bangui pour en être eux et leurs parents les bénéficiaires. Ils ne comprennent pas que la remise à niveau de ces régions abandonnées qui est le prix à payer pour la concorde nationale à un coût qu’il faut supporter. La médiocrité de l’élite politique, administrative et sociale de ce pays n’a d’égale que le niveau de déliquescence et de désintégration avancée de ce pays. Touadera a une chance de reconstruire ce sentiment d’appartenance à une seule nation grâce au soutien de la communauté internationale. Le pire c’est que cette élite moribonde n’est même pas consciente de l’enjeu et se bat avec toutes ses forces pour reprendre ses anciennes pratiques détestables qui nous a mis dans cette situation.