TOUADERA ET LES 100 JOURS POUR CONVAINCRE

Publié le par TAKA PARLER

TOUADERA ET LES 100 JOURS POUR CONVAINCRE

Depuis son investiture, le Président Faustin Archange Touadéra a entrepris une série de reformes, de consultations, d'offensives diplomatiques pour remettre la République Centrafricaine dans le concert des nations. Les 100 jours pour son bilan ne va certainement pas tarder à arriver. La République Centrafricaine n'a rarement connu un Président à l'écoute de son peuple et disponible à se battre pour améliorer la qualité de vie de ses concitoyens.

Il est vrai que les résultats vont tarder à se faire sentir, mais l'idéal est la volonté que le Président de la République dispose pour changer les choses. Le bilan des 100 jours pour son quinquennat est du point de vue théorique positif. Sur le plan diplomatique, beaucoup de choses ont été faites, sur le plan économique, les accords avec les partenaires ont été signés pour la construction des logements sociaux par exemple. Cette initiative est louable pour le Centrafricain lambda.

Cependant, on ne peut ignorer l'aspect sécuritaire qui constitue le ventre mou de la gestion des 100 premiers jours du Président Faustin Archange Touadéra. Tout ceci s'explique, depuis la crise militaro politique la République Centrafricaine est dépourvue de réelles forces de défense et les ennemis de la nation en profitent pour entretenir l'insécurité afin de tirer leur épingle du jeu. Les multiples efforts consentis par le Président de la République à travers le dialogue ont facilité le vivre ensemble et la cohésion sociale.

Il faudra du temps pour que le citoyen lambda ressente les effets positifs pour ce changement. On peut désormais vaquer à ses occupations tranquillement au Kilomètre 5 et exercer également des activités nocturnes du coté des discothèques de la capitale. Cette liberté tant voulue par le Centrafricain de la rue est désormais chose réelle. Il est temps que chaque Centrafricain comprenne qu'il y'a un temps pour tout et que chacun doit apporter sa pierre à la construction de l'édifice.

En attendant les 100 Jours, nous vous invitons chers(es) compatriotes de bien vouloir suivre nos regards, vous constaterez que nous sommes froids. Affaire à suivre !!!

LA RÉDACTION DE TAKA PARLER

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MAWA 09/07/2016 19:28

Des 100 jours du Président F. A. TOUADERA, que dire ?
S’il est très tôt de porter un jugement objectif et juste sur le bilan d’un Président qui hérite d’un pays en déconfiture, on peut toute fois relever les faits et gestes qui ont aminé cette période.
Sur le plan diplomatique, si tout le monde veut s’accorder que sur le plan international, le Président TOUADERA a replacé la RCA dans le concert des Nations, par ses déplacements au siège de l’ONU, son passage à Bruxelles et son séjour semi-privé public à Paris, il n’en est pas le cas sur le plan sous-régional et régional.
La diplomatie de proximité du Président TOUADERA ne semble pas porter fruit au niveau sous-régional. Au bout de 100 jours, le Président n’a pas pu rencontrer tous ces homologues de la sous-région. En dehors de sa visite furtive à Ndjamena auprès de DEBY au Tchad, ce qui n’a jamais empêché les déplacements incessants du recherché Nouredine Adam qui est sous sanction de l’ONU, et qui se déplace allégrement entre la Tchad et la RCA au vu et au su de tout le monde, malgré les sanctions qui pèsent sur lui et réactivant ses troupes. Il faut noter le passage à Brazzaville de manière presque informelle pour aller voir le Médiateur International de la crise centrafricaine, le Président SASSOU NGESSO Denis. La visite à Libreville au Gabon pour rencontrer le Président Gabonais, Ali BONGO, n’a jamais eu lieu et a été reportée aux calendes grecques. C’est profitant de l’investiture du Président Equato-guinéen à laquelle il était convié, que le Président a vu son homologue à Malabo. Avec le Cameroun, à peine commencé, le divorce semble consommé. A ce jour, le Président TOUADERA n’a pas encore rencontré le Président Paul BIYA. Et pour les Camerounais, avec tout ce que le Président BIYA a fait pour la RCA et au Président TOUADERA lui-même qui a bénéficié des largesses de son Homologue camerounais, le Président centrafricain, F. A. TOUDERA, bouderait le Président camerounais Paul BIYA. On se rappellera que par le passé, par cette même attitude affichée par la Présidente de Transition C. SAMBA-PANZA, cette dernière n’a jamais été reçue par le Président Camerounais. Le Président Centrafricain ferait mieux de ne pas tomber dans ce cas de figure, quand on sait que le Cameroun est la porte d’entrée, le rempart et que le Cameroun abrite le plus gros contingent des déplacés refugiés centrafricains. On ne devrait pas négliger un tel partenaire.
Plus grave encore, au niveau des Représentations sous-régionales, certaines Ambassades ouvertes par les Autorités de Transition dans le cadre de la nouvelle carte diplomatique centrafricaine, ne sont pas fonctionnelles. Les fonctionnaires et Agents de l’Etat affectés dans ces Missions ont vu leur Décret de nomination rapporté. Ce sont les cas de la Guinée-Equatoriale où seule l’Ambassadrice devrait être en poste ; tous les autres diplomates étant ceux qui ont vu le Décret de nomination rapporté. On peut ajouter les cas du Gabon et du Nigeria.
Une Grande Ambassade comme celle du Cameroun, la plus grande dans le dispositif diplomatique centrafricain de la sous-région ne compte que 2 Diplomates, l’Ambassadeur et le Conseiller Culturel. Donc, il n’y a pas de Premier Conseiller, ni de Conseiller Economique, ni Conseiller Consulaire.
Sur le plan diplomatique, en particulier a niveau sous-région, où la plupart des pays accueillent beaucoup de refugiés centrafricains qui ont besoin de l’assistance de leur représentation, il y a lieu de faire quelque chose rapidement. La politique de bon voisinage devrait être privilégiée.
Sur le plan économique, la déclaration de politique générale du Premier Ministre, si on peut la saluer par sa longueur, plus de 70 pages, a présenté une compilation de catalogues des différents secteurs économiques du pays, a parlé un peu de sécurité et tout cela sans objectifs clairs et fixés, sans chronogramme établi, sans chiffrage.
Le programme de société du Président traduit dans le discours programme lors de l’investiture ne s’est pas traduit en un vrai programme de politique du Gouvernement. Si tant que le Président s’est rendu compte des réalités du terrain, on attend de voir la reformulation de cette politique avec les nouveaux paramètres socio-économiques.
Sur le Plan Sécuritaire, les derniers évènements survenus tant à Bangui qu’en province, montrent qu’on est loin du compte. La politique de la main tendue du Président de négocier avec les groupes armés est une mauvaise approche. Elle affaiblit l’autorité du Président légitime et a ouvert la porte à toute sorte de revendications et mettant en péril le vivre ensemble prôné par le Président de la République.
Quand on est légitime comme le Président élu, détenteur du monopole de la violence physique légitime que lui confère la Loi fondamentale, on ne négocie pas avec des non institutionnels et la force doit rester à la LOI. Même le Haut-Commissaire au Droit de l’Homme de l’ONU a demandé aux autorités centrafricaines avec la MINUSCA d’appliquer la loi et protéger la population.
L’embargo n’est pas là pour empêcher le Gouvernement légitime à assurer la sécurité de sa population. Selon la Résolution 2127 et 2149 agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, l’embargo est là pour rassurer que les gens qui ne doivent pas être armés ne le soient pas. Il revient donc au Gouvernement légitime d’informer par courrier formel le Comité des Sanctions du Conseil de Sécurité des Nations Unies qu’il a besoin de telle ou telle quantité d’armements pour assurer la sécurité de sa population. La Résolution 2264 insiste aussi sur le rôle des nouvelles autorités élues à qui incombe la protection de sa population par ses propres moyens d’abord. Si le Gouvernement ne prend pas les devants la MINUSCA ne fera rien.
Comme dit l’Ambassadeur de France en RCA « il revient aux Centrafricains de reconstruire de leur pays ».
Sur le plan des déplacés, le mouvement s’est encore accéléré ces derniers temps vers le Tchad et le Cameroun et ce se chiffre en millier de personnes.
De manière générale, en toute objectivité, il est difficile de parle des 100 jours du Président. On peut toujours tirer sur les comètes, car le Président avait donné l’air d’avoir la clé de la solution du problème centrafricain. Il se trouve qu’on est dans un domaine social qui est mouvant. En science politique, 1+1 n’est pas forcément égal à 2, comme il en est de même des mathématiques pures où 1+1= 2 plus des résidus. A l’observation, les actions du Président sur le terrain ne sont pas encore visibles.
Attention, « à long terme on est tous morts », a dit l’autre.

Dire le contraire de ce que dit l’autre n’est pas forcement être contre lui. A chacun de dire sa vérité et que les autres en jugent.
Averty T. T.

Tatene Polele 09/07/2016 18:44

Touadera à la hauteur ou pas, le peuple l'a choisi même si cela a été les pires élections du pays ! Maintenant il est condamné à entendre les critiques des scribouillards du net, qui représentent hélas souvent l'avis quansi unanime des populations que nous cotoyons quotidiennement. La sécurité, son bulan est ZERO ! En 3 mois, s'il s'en occupait vraiment, il aurait déjà mis en place une cinquantaine de force spéciales de défence de la République (FSDR) avec les ressources internes (fianncières et humaines, il n'y a pas que des couilles molles dans nos personnels de sécurités!) et des pays étrangers tels Israêl, Maroc et autres, et commencer des opérations ciblées de neutralisation contre les cerveaux des criminels, de Nouedine Adam, Ali Ndarrass, al Khatim voire 50-50 le criminel du KM5. Sa sécurité personnelle est dans les mains des Nations Unies, complices de tous les malheurs de la RCA. S'il lui arrive de lire nos papiers, qu'il s'investisse le plus vite possible dans la constitution de ces FSDR, d'une centane d'homme, qui peuvent défaire cette horde islamiste aux ordres de Daesch importée du Tchad, du soudan, du Niger et d'ailleurs qui ont pris notre territoire en otage depuis 2013. Les Roungas et Goulas qui les ont amené devraient être les fers de lance de la libération de leurs territoires sousle contrôle total de ces forces du mal ! Pour le reste son PM est un échoué, il lui faut tourner la page et aller de l'avant.

ZINGO 07/07/2016 20:58

Tout le monde parle de YAKETE en mal. Où le Président de la République et son PM ont déniché cette perle! Comment on peut faire 'un Ministre de la Défense d'un pays en crise un bleu, un apprenti, qui n'a jamais assumé des fonctions dans une haute administration. Etre un attaché o chargé de mission dans une Mairie en France confère-t-il un poste de Ministre régalien? On voit bien la différence entre un BINDOUMI, Magistrat Hors Hiérarchie de son Etat, qui en moins de 3 trois mois a apporter un peu de quiétude et de tranquillité dans les quartiers de Bangui pour ne pas dire,à ramener la sécurité même si elle n'était pas totale. Comparaison n'est pas raison, la preuve est là. Le pays est que jamais occupé à plus de 70% du territoire national. Non, reconnaissons objectivement que le choix n'a pas été judicieux. et pertinent. Bon, on ne peut juger l'action d'un Gouvernement au bout de 100 jours dans ces conditions. Mais, il faut bien de la volonté, une bonne volonté politique pour y arriver et s'entourer des gens qu'il faut à la place qu'il faut. Quand on détient le monopole de la violence physique légitime, on ne négocie pas avec des bandits. Le faire est signe de faiblesse et d'impuissance et de manque d'autorité. Force doit rester à la LOI.

Anne 03/07/2016 01:09

Je n'evoque pas les autres Ministres ne les connaissant pas mais s'il y en a un que j'ai connu en Fraˋnce avant qu'il atterit chez vous c'est Yaketé franchement il n'est pas à sa place! Un Ministere d'une telle ampleur c'est la catastrophe?! Il n'est pas du tout de taille vu le peu de dipolome qu'il a et experiences quasi inexistantes meme comme chargé de mission dans une administration il n'etait pas doué. Par contre son point fort c'est le milieu associatif surtout pour taper dans la caisse de la trésorerie ou detourner les subventions destinees à promouvoircertaine activité comme le sport ou la vie du quartier plus encore le secteur du logement social au niveau des Mairies etc.
Ayant etait uˋne collègue à J.Yaketé je vous conseille la plus grande prudence et eviter de lui confier vos secrets il est capable d'en tirer benefice aussi.
Des collegues dans l'administration ot attirés mon inention sur les publications qui circulent sur son mur Facebook ainsi que certains reseaux sociaux, ces declarations sont veridique et ne relèvent pas des faits mensongers. Quant a l'escroquerie de ses conquêtes oui bon nombre d'entres-elles ont subi cette escroquerie que je surnommerie de "VICE" maladif chez J.Yaketé.
On se rappelle de lui surtout au Conseil General d'Ile de France. Il n'a jamais pu etre à la hauteur d'une quelconque tache qui lui a eté confiée, d'ailleurs lorsqu'il se sont incapable il demissione du jour au lendemain, insouciant de l'equipe qui l'entoure. Son orgueil lui fait défaut, c'est un fin manipulateur, calculateur et blesse les gens sans aucune compassion.
Alors Mr le President de la RCA ne confiait point un Ministère d'une telle ampleur à un Amateur, vous ne pourrez que vous en mordre les doigts à tres court terme.
Avec ce personnage il faut se poser la question à chaque instant : Qu'es qu'il mijote ou à qu'elle sauce nous allons etre mangé????

Mbila 01/07/2016 19:03

Vous n'avez pas honte quand vous écriviez cet article? j'ai pris la honte à votre place Monsieur de la rédaction de TAKA PARLER... Et je pleure pour tout ce sang encore versé en Centrafrique. Je répondrai un jour à votre article mais laissez moi vous dire cher corrompu, que pour l'instant le Centrafricain a besoin de la sécurité et la sincérité et non de la simulacre disponibilité ni la diplomatie.
TOUADERA n'est pas l'homme de la situation, il n'a aucun programme sur la sécurité nationale. Quant à vous....... ( je reste polis)

tingawa 01/07/2016 22:52

Gardez la honte pour vous. En tout cas vous faite partie de ceux qui se réjouissent quand ça va mal. Mais nombreux sont des centrafricains qui veulent que la paix revienne et qui s'y emploi nuit et jour. Ceux là ont envie dy croire car les efforts consentis par le Président finiront par payer.
Pour la honte, gardez la pour vous... et pleurnicher sur vos propres échecs...
Nous autres, on garde confiance...