SCANDALE D'UNE GESTION OPAQUE A LA MAIRIE DE BANGUI PAR WODOBODE ET COMPAGNIES

Publié le par TAKA PARLER

WODOBODE YACINTHE
WODOBODE YACINTHE

Il s’agit d’un extrait de courrier qui a été envoyé au Président FAT.

YACINTHE WODOBODE ancien maire de Bangui

ET

THOMAS DJIMASSE le Directeur Financier de la mairie de Bangui.

POTENTIEL CLIENT DU PARQUET.

LA VÉRITÉ DOIT SE DIRE SUR LES FONDS DÉTOURNÉS A LA MAIRIE DE BANGUI.

C’est avec une profonde consternation que je viens par cette occasion vous faire part d’un scandale financier qui règne dans la gestion des choses publiques qui sont à la charge de l’équipe dissipatrice qu’à dirigée la mairesse de la ville de Bangui, Madame Yacinthe WODOBODE.

En effet, l’arrivée de Madame Yacinthe WODOBODE à la tête de la municipalité de Bangui, a été la cloche d’alarme pour le personnel de la Mairie et les concitoyens Banguissois de vivre leur descente aux enfers.

Nous avions remarqué au lendemain de sa prise de fonction de cette dame, une réaction effervescente de nos partenaires au développement à savoir l’OIF et AIMF, qui ont contesté sa nomination à la tête de cette noble Institution, pour des raisons évoquées, liées à sa moralité qui semble inquiétante, rappelant son parcours de CNLS avec son complice Thomas DJIMASSE OKINDJIN.

Aujourd’hui, la Mairie de Bangui n’est plus une Institution de l’Etat, une Collectivité Publique mais plutôt une collectivité privée du droit individuel. Son mode de gestion est déphasée, le cadre organique est mis en quarantaine, l’objectif est quasiment inexistant, la notion du résultat est enterrée et oubliée, le bien être que doit offrir à la Population devient un luxe ; telle est la structure de notre commune et la base politique de ceux qui l’on géré avant que le maire Raymond Nakombo n’arrive.

Les vraies raisons de la rupture de relation entre SAMBAPANZA et WODOBODE

1- Détournement de 65.000.000FCFA de l’AIMF en Décembre 2014,

Dans le cadre de l’organisation de la « CONFERENCE DES MAIRES DE CENTRAFRIQUE POUR LA PAIX, LA RÉCONCILIATION ET LE RETOUR DES PERSONNES DÉPLACEES », organisée du 15 au 17 Décembre 2014, l’Association International des Maires francophone (AIMF) a appuyé cette initiative à hauteur de Cent Mille Euros, soit Soixante Cinq Million (65.000.000) de francs cfa. Ce fonds a été transféré à WODOBODE par le député Maire de Brazzaville, Mr Hugues NGOUELONDELE. Ce fonds était destiné à l’organisation de cette rencontre qui devait réunir les Autorités locales de Centrafrique à cette date. Triste est de savoir que cette somme régulièrement transférée à Madame Yacinthe WODOBODE n’a pas été mis au service de cette activité, elle l’a fait usage pour d’autres fins personnelles.

Pour preuve, la cheffe de l’Etat de Transition, en dernier moment était obligée de réquisitionner les véhicules de la présidence et de la primature pour mettre à la disposition des Hôtes qui devaient venir, la Présidente a ensuite donné en espèce Quinze million (15000000) de francs cfa à la mairie pour sauver l’organisation. Ce fonds a été réceptionné par Monsieur Thomas DJIMASSE, Directeur des services Finances, neveux de Samba panza, et homme de main de la Mairesse (connu au nom de Sac à Main ti Mama)

Voici les indices qui pourront corroborés ces informations ci-dessous :

- En Janvier 2015, le Bureau de l’Association Internationale des maires francophones (AIMF) avait convoqué la Mairesse de Bangui à se rendre à Paris pour justifier l’emploi des subventions reçues et non employées.

A l’occasion, l’AIMF a pris le soin d’inviter le conseiller spéciale de la Présidente de la République en la personne de monsieur Charles KENGUEMBAT, qui personnellement a assisté à cette réunion de scandale qui a durée 00h50mn. Etait aussi présent, le député-maire de la ville de Brazzaville, Hugues NGOUELONDELE, Vice-président de la dite association. Pendant cette assise, la mairesse dépourvue des arguments de défenses nuisibles a été bien savonnée par Monsieur Pierre BAILLET, le Secrétaire permanent de ladite association, deuxième personnalité dans l’organe de gestion après Madame Anne HIDALGO, Maire de Paris Présidente de l’Association.

- Deuxième indice, pour preuve, vous verrez que les dépenses liées à la conférence ont été dans la totalité engagées sur les recettes de la mairie (Subvention de l’Etat et découverts bancaires).

Pendant la conférence, l’AIMF en face de la situation très critique est obligée de mettre la main à la poche pour payer les frais de transport au participant venus des arrières pays, c’est ainsi que l’AIMF a remis en espèce à Madame WODOBODE YACINTHE et THOMAS DJIMASSE la somme de 18.000.000 FCFA.

En vue de ces indices cités ci-haut, vous pourrez mener les investigations nécessaires.

2- Perception des avantages et des droits illégaux

Plus de Deux Cent Quatre Million cinq cent soixante trois Mille Huit cent Quatre Vingt dix (204.563.890), argent indument perçu par Mme WODOBODE durant l’année budgétaire 2015 (cf comptabilité du Receveur et les livres de caisse).

Dès la prise de fonction de la mairesse de Bangui, elle a augmenté ses indemnités et créer d’autres avantages en sa faveur de la manière suivante :

- Frais d’hôtel du maire, de 200000FCFA à l’époque, elle a augmenté à 500000FCFA le mois

- Produits d’alimentation, de 250000FCFA le mois à l’époque, elle fait majoration et modifie l’échéance qui passe de 250000FCFA la semaine

En plus des lignes existantes, destinées à l’usage du Maire, la nébuleuse Mairesse de Bangui crée d’autres lignes supplémentaires et réserve cela pour son usage personnel, il s’agit bien évidement de :

- Produits d’entretien, elle s’est attribuée un montant mensuel de 140000FCFA,

- Crédits de téléphone, elle s’est affectée 100000FCFA de téléphone par semaine

- Internet, elle se dit obligatoire, pour cela, elle émarge 250000FCFA chaque mois

- Fête et cérémonie, étant à la tête de la mairie elle n’a jamais organisé une cérémonie à sa résidence en faveur du personnel, cela ne l’empêche pas de décharger mensuellement 250000FCA.

- Mandat spéciaux, 500000FCFA par semaine…

La liste est exhaustive, sans faire mention des Avances de caisse perçues pour des multiples missions auxquelles aucune justification n’est prouvée. Il vous adviendra de trouver que de toutes ses missions, à aucun cas elle a dressé un rapport de mission à son Ministre de Tutelle. Etant suffisamment informé de ces énormités incontrôlées avec des décaissements des frais de missions et avances de caisse non justifiées, le Ministre le Ministre WALIDOU Bachir lui interdit de sortir jusqu’à nouvel ordre. Instruction qui n’a pas eu effet. Elle n’a jamais obtempéré aux instructions du Ministre jusque là. Je pense que toute fois, le Ministre de l’Administration du territoire pourra mettre des éléments à votre disposition en ce qui concerne les sorties abusives sur le fonds de l’Etat décaissés non justifiés.

De ces missions abusives et budgétivores, les choses sont orchestrées par son Directeur des Finances Thomas DJIMASSE OKINDJIN, l’homme qui n’hésite pas de négocier avec les banquiers pour prendre des découverts et mettre à la portée de son mentor. Ceci dans le cadre de leur partenariat, où en le faisant le directeur à sa commission d’office. En guise d’information, ce couple de Thomas DJIMASSE OKINDJIN et sa patronne était tous deux au CNLS, l’autre comme Coordonnatrice du CNLS et le jeune en qualité de Financier. esperant que vous avez encore le souvenir de cette crache financière au CNLS à l’époque.

A titre d’indicatif, les avantages et autres droits perçus indument par la Mairesse de la ville de Bangui durant toute l’année 2015 sont estimés à 204.563.890 FCAF, Sans compter les caisses d’avance et les mandats spéciaux qui s’élève à 40.000.000FCA en 2015.

3- Exaspération du personnel devant le piétinement de la Mairesse WODOBODE Yacinthe et son Directeur Financier Thomas DJIMASSE.

Au lendemain de sa prise de fonction, Mme WODOBODE Yacinthe, prête serment pour se faire le vrai Maire plus que ses prédécesseurs (hallucination).

Aujourd’hui le personnel est entrain de suffoquer sous le coup de brimades qu’offrent gratuitement la mairesse et son complice :

- Dès son arrivée à la mairie, elle suspension les crédits de téléphones et des carburants, réservés aux cadres dans l’exercice de leur fonction, certes elle n’a pas suspendu les siens et celui de son Directeur des Finances, mais plutôt elle n’a fait qu’augmenter le montant. Elle a également suspendu le remboursement des frais médicaux du personnel, sans oublié que ce domaine est régie par la Loi Sociale.

- Aujourd’hui, la mairesse a relevé 52 Cadres et agents tous des personnes ressources et les a déposé au couloir.

- Au bout de un (01) an, elle a recruté sur des bases d’affinité et de copinage, 63 Stagiaires à qui elle les a tous responsabilisés. Je voudrai préciser que sur les 63 recrus, plus de 42 sont déjà passés au contrat à durée Indéterminé depuis le début du mois de Février 2016 soit à peine un (01) mois. Je tiens a relevé aussi que plus de 90% de ces jeunes recrus ont tous des faux diplômes, truqués au quartier.

Une panoplie de traitement anti social reste les recettes qu’offre la mairesse à son personnel tous les jours.

  1. Crime sociale à l’égard du Personnel et des Lois sociales

Depuis l’arrivée de la Mairesse, les cotisations sociales ne sont plus versées à la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS), pour la simple raison que ces fonds alloués sont mensuellement réquisitionnés par la mairesse pour payer les contractuels ou soit pour lui servir à payer ses droits et avantages indûment perçu.

La preuve en est que la CNSS a sommé la Marie d’une pénalité de plus de 630.000.000 de FCFA à payer. Ceci étant, l’avenir du personnel est incertain en cas du départ en retraite.

Excellence Monsieur le Président de la République,

je voudrai attirer votre attention sur ce sujet qui est de grande importance afin que la Mairesse et son Directeur financier Thomas DJIMASSE, puissent fournir les éléments de réponse nécessaires concernant l’employabilité de ces charges sociales.

  1. Mairesse et Patronne d’une entreprise fictive « LA CITOYENNE »

L’entreprise s’appelle « LA CITOYENNNE » avec des motos à trois roues, à qui elle a confié les travaux de ramassage des ordures, de curage et de nettoyage de la ville de Bangui. Pour la mise en œuvre de son plan funeste, elle a crée cette entreprise qui n’est pas reconnue au Registre de Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) ni ayant un Numéro d’Identification Fiscal (NIF).

Cette fraude de lourde conséquence n’est pas à ignorer, si vraiment nous voudrions que les choses changent et que l’impunité soit poursuivie. Je me permets de vous dire que pour cette organisation fictive où le Directeur des Finances est lui-même fortement impliqué, la mairie décaisse plus de 2500000FCFCA par semaine à cette structure en titre d’entretien de la ville (mission virtuelle). En somme plus de 120.000.000FCA a été décaissé pour le compte de la société de la Patronne dont THOMA DJIMASSE est le manager.

  1. Des édifices communaux en ruine

Je pense que cette partie nécessiterait pas assez de commentaire, Ces édifices avaient un sens et une finalité, qui ne sont rien d’autres que la bonne gestion urbaine, l’embellissement de la ville et le développement locale.

Croyez moi que des centaines de millions voire milliards ont été injectés par le mairie à l’époque pour construire ces édifices, et voilà ceux-ci vivent une dépravation accélérée à tel point qu’aujourd’hui, ces infrastructures disparaissent tacitement. Il s’agit :

  • Du Parc Cinquantenaire
  • Du jardin cinquantenaire en face du lycée BOGANDA
  • De la place OMAR BONGO
  • Du Karting Municipal
  • Du Terminal Nord
  • De la place PK0
  • Du BANGUI PLAGE,
  1. Des Domaines Communaux Bradés En Coulis

Il s’agit de Bangui Plage, que WODOBODE a bradé à 95.000.000FCFA au Libanais de 3CG.

La place à côté du stade municipale, bradé à Mr ANGUIMATE pour 20.000.000FCFA

Les espaces verts vendus par THOMAS DJIMASSE qui le faisait 1m² à 10.000FCFA.

ENQUÊTE REALISEE PAR NGAMADA HERVE

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DOUBALA EDITH 10/06/2016 12:38

Chére WODOBODE YACINTHE,
Je reconnais votre souveraineté en France dans l'ordre d’aménagement de territoire en France ,
Veuillez m' envoyée une adresse de faire mon ancien logement en Afrique de la R.C.A et de Bangui, un logement possible en Centrafrique capitale de Bangui.Suite à mes effets je peux habiter tout de suite;

Thomas DJIMASSE OKIDJIN 23/05/2016 10:53

Droit de réponse à propos de ce que j’ai lu dans TAKAPARLERNEWS et relayé par certains au sujet de la Mairie de Bangui.

La vérité est que je suis en face d’un groupe d’individus que je considère comme étant inexpérimentés (sinon des véritables profanes) dans les domaines du droit, de la comptabilité publique et de la manipulation des deniers publics et qui essaieraient de faire la leçon pour se rendre intéressants.

Je voudrais leur dire que rien n’est plus ridicule et absurde que de voir un aveugle cherchant à conduire un voyant et qui insiste pour lui faire la leçon.

Ce sont des gens qui ignorent tout des réalités de la Mairie de Bangui qui après avoir traversée cette crise militaro-politique qu’a connu notre pays s’efforce tant bien que mal, avec l’aide de l’Etat et des partenaires internationaux y compris les ONGs de la place, de se relever. La mairie de Bangui au même titre que toutes les structures de l’Etat a fait l’objet de vandalismes et de pillages durant la période difficile que le pays a traversé. Elle souffre encore des conséquences jusqu’à ce jour et personne ne s’inquiète de cela.
C’est d’autant plus normal, que personne ne s’inquiète du bilan de cette crise : du nombre de vies humaines abrégées !, des investissements de toute une vie envolée en moins de temps que pour le dire !, etc. Ce sont ces questions sérieuses de réparation, de justice et de désarmement des cœurs, gages pour la cohésion sociale et la réconciliation nationale qui devraient plutôt nous préoccuper dans la mesure où on continue à tuer, à détruire des villes et à piller notre pays. C’est le cas aujourd’hui, à NDELE et à BAMBARI !
Si des détournements s'étaient avérés à la Mairie de Bangui, l’Inspection Général d’Etat et les Instances de contrôle des Institutions Publiques (dont je ne doute pas de la compétence) se seraient déjà dépêchés pour mener des investigations sans attendre un décret, étant donné que la fonction du Maire ne bénéficie pas du privilège d’une immunité permettant d’échapper à la justice commune, comme c’est le cas pour les parlementaires.

Qui ignore qu’avec la rébellion, qu’aucune structure publique ou privée en Centrafrique n’a été épargnée ?
Du moment où les marchés, les magasins, les commerces et l’ordre public pour ne citer que cela, tentent de reprendre péniblement leurs activités, quel miracle la mairie de Bangui pourrait-elle opérer pour entrer en possession de sommes d’argent aussi colossales dont ces détracteurs font mention dans leur soi-disant analyse journalistique truffée de fautes, et dépourvu d’éthique professionnelle.

Ils sous-entendent peut-être que personne ne travail en Centrafrique ? Ou bien, pensent-ils peut-être pouvoir mieux faire le travail à la place de la justice, du maire, des comptables et même de toute la République. C’est facile de rester en France, de lancer des insanités sur le Net et de rêver en l’occurrence devenir ministre ou chef de l’Etat en RCA sans avoir fait ses armes !

Je respecte et admire beaucoup, madame Yacinthe WODOBODE que j’ai réellement découverte (les qualités et l’expérience) à la Mairie de Bangui contrairement à ce qu’ils racontent. Sachez donc que j’ai été recruté au CNLS suite à un test organisé par un cabinet étranger en septembre 2010. Aussitôt après, j’ai dû me rendre au Cameroun pour une formation aux procédures du Fonds Mondial et au logiciel TOMPRO. Un mois après mon retour à Bangui c'est-à-dire le 20 novembre 2010, madame Yacinthe WODOBODE quittait le CNLS, avant qu’on ait même eu le temps de collaborer ensemble. De surcroit, c’est par le fait du destin qu’elle est venue me retrouver à la Mairie de Bangui, où j’étais déjà en poste et, j’y suis resté par le travail et par mon éducation.

Maintenant je vais répondre point par point à ces grossières accusations sans faire de la polémique. Mais en me montrant pédagogue sur les questions de procédures, de droits et de finances (qui sont liées) afin d’éclairer le plus grand nombre.

S’agissant du point 1 de cette analyse journalistique, intitulé : Détournement de 65 millions de francs CFA de l’AIMF.

Ils ont cité des noms de hautes personnalités étrangères pour les impliquer dans une affaire de scandale tout en oubliant qu’ils ont affaire à des fins connaisseurs en matière de finance et de droit qui pouvaient demander des comptes sur l’utilisation de leurs fonds mis à la disposition de la mairie de Bangui. Cependant, ces hautes personnalités savent pertinemment que les 100.000 euros en question n’ont jamais été virés sur le compte de la mairie de Bangui, encore beaucoup moins sur celui de madame yacinthe WODOBODE, d’où ce silence depuis décembre 2014.

Sachez donc que ces fonds ont été directement gérés par l’AIMF qui a financé l’organisation de la conférence des maires de Centrafrique du 15 au 17 décembre 2014. La mairie de Bangui, quant à elle n’a reçu de l’AIMF que la somme de 18,85 millions de francs CFA correspondant aux frais de restauration et perdiems des participants durant toute la conférence qui a durée trois jours. Cet argent a été directement payé aux ayant droits et les justificatifs automatiquement remis à l’AIMF avant leur départ de Bangui afin qu’il puisse justifier leurs comptes. Décembre étant un mois qui marque la fin d’un exercice comptable pour toute institution qui se respect, et par conséquent tous les comptes ouverts en cour d’exercice dans les livres comptables doivent être clôturés au plus tard le 31 décembre 2014.

La conférence des Maires de Centrafrique de décembre 2014 doit son succès à l’implication de toutes les autorités de la transition sans exception. Il vous suffit de vous rapprocher de la mairie de Bangui pour en savoir plus sur les dispositions prises au préalable concernant les véhicules des invités de marques, le transport des 16 préfets et 72 maires, etc. ainsi que de la somme des 15 millions de francs CFA dont il est fait mention. Cette somme a été reçue en date du 02 septembre 2014 de la présidence, à la caisse de la mairie, c'est-à-dire quatre mois avant la tenue de cette conférence afin de procéder aux préparatifs. Toutes les justificatives de ces fonds spéciaux ont été retournées à la présidence de la république pour justifier leurs comptes.

Concernant le point 2, intitulé : Perception des avantages et droits illégaux.

Ces détracteurs avancent des montants faramineux de : « Deux Cent Quatre Million cinq cent soixante trois Mille Huit cent Quatre Vingt dix (204.563.890), argent qu'aurait indument perçu Mme WODOBODE durant l’année budgétaire 2015 (cf comptabilité du Receveur et les livres de caisse). ».

Ces montants ne sont pas inscrits au budget voté en 2015 par le Conseil Municipal, validé par le Ministère des finances et du Budget et approuvé par le Ministère de l’Administration du territoire qui assure la tutelle de la Mairie.

Sachez que le Ministère des Finances dispose d’un fonctionnaire, au sein de la mairie de Bangui en la personne du contrôleur financier qui est chargé du suivi de l’exécution de chaque ligne du budget de la commune afin d’en rendre fidèlement compte. Tout dépassement budgétaire étant formellement interdit.

Donc, il est vraiment difficile au maire de la ville, qui est l’ordonnateur du budget municipal et par conséquent n’est pas habilité à manier les deniers publics c'est-à-dire l’argent, de dépasser les prévisions autorisés par le budget voté, approuvé et validé par le Gouvernement.

Cette compétence de manipuler les deniers publics relève exclusivement du comptable public qui est le receveur municipal. Le receveur municipal est un inspecteur principal du trésor public qui est nommé par décret, au même titre que le maire et le contrôleur financier et par conséquent, il n’existe aucun lien de subordination entre ces trois acteurs intervenant dans les finances de la mairie de Bangui.

Le directeur financier que je suis au sein de la mairie est chargé de matérialiser les ordres de recettes et de dépenses du maire au jour le jour à travers des titres qui sont ensuite sanctionnés par le visa du contrôleur financier avant que le receveur municipal puisse les enregistrer dans ses comptes et programmer l’exécution.

En fin d’année, le Directeur financier que je suis présente le Compte Administratif du Maire de l’Exercice clos qui est un document qui retrace les titres de recettes et de dépenses que le Maire à ordonner en cours de l’année en les comparants au budget voté.
Par contre, c’est le comptable public qui rend compte devant la Cour des Comptes de son compte de gestion. Le Directeur financier n’est pas un comptable public.

Ceci constitution une procédure mis en place par l’Etat afin d’empêcher les politiciens de disposer librement des deniers publics. Pour votre information, tous les fonds que la mairie perçoit ou doit percevoir sont des deniers publics, y compris les concours bancaires. Je me demande donc à quel niveau je pourrais intervenir pour percevoir des pourcentages pour lesquels je suis indexé ? Puisse que je n’interviens pas directement dans la gestion des fonds.

A propos du point 3 : où il est questions de l’administration du personnel municipal et des contrats.

Il faudrait savoir que la Mairie de Bangui est une grande Institution et même la plus ancienne des Institution de la République, elle existait même avant la République. Sachez que le patron de l’administration communale est le secrétaire général de la mairie de Bangui qui est un fonctionnaire du Ministère de la tutelle c'est-à-dire du Ministère de l’Administration du Territoire et de l’Intérieur et qui rend compte à son Ministre.

A ce titre, tout ce qui concerne le recrutement, les contrats de services (POFUMO, Citoyenne, etc.) et les sanctions administratives pour ne citer que ces cas relève exclusivement, de sa compétence et doivent revêtir le visa du contrôleur financier qui est obligatoire avant la signature du maire, qui en qualité d’ordonnateur doit entériner toutes les décisions afin de les rendre exécutoire.

Objectivement parlant, je ne vois pas à quel niveau Mme yacinthe WODOBODE pourrait se permettre de procéder aux recrutements basés sur du favoritisme et procéder aux licenciements abusifs sans se heurter à la procédure mise en place par l’Etat. En âme et conscience, croyez-vous vraiment que madame Yacinthe WODOBODE, ancienne Maire aurait réussi à mettre à la porte des fonctionnaires de la maire de cette envergure sans qu’il y ait du scandale avec des répercutions médiatiques, politiques, judiciaires, sociales pour ne citer que ces cas ? Ne serait-ce que le syndicat de la mairie ! Un mouvement de grève serait déclenché en guise de solidarité en faveur de leurs camarades mis en chômage.

Concernant la question relative au carburant et aux crédits téléphoniques que l’ex maire aurait supprimés. Il ne s’agit pas d’une suppression en tant que tel, car aucun Arrêté municipal n’a été signé à cet effet. Il s’agit de signer un contrat avec une station service de la place (TOTAL RCA ou TRADEX RCA) afin de servir à la pompe les ayants droits au carburant, et de faire de même avec un opérateur de téléphonie mobile de la place afin que le personnel soit mis en réseau flotte avec un forfait mensuel. C’est une mesure de gestion que je compte soutenir dans un avenir proche qui empêche les sorties de fonds sans justificatifs.

Quant au problème qui lie la Mairie de Bangui à la Caisse de sécurité sociale (CNSS), elle ne date pas d’aujourd’hui, ni d’hier. Pour la première fois en cinq ans le receveur municipal a réussi à rétablir la relation avec la CNSS en signant un moratoire qui est un document de reconnaissance de dette qui prouve la bonne foi de l’Instutition.

C’est bien beau d’accuser l’équipe de la transition d’avoir contribué à la ruine des édifices et monuments mais ont-ils oublié les événements fâcheux de destructions matériels, vandalismes et de pillages que notre pays à traverser et dont les effets ne sont pas encore amortis. Les organismes internationaux et ONGs qui volent au secours de la Mairie à travers la reconstruction de certains édifices et mairie d'arrondissement (2ème arrondissement, du 3ème, 4ème, 6ème et 8ème, etc.), nous témoigneraient valablement.

Les accusateurs prétendent déplorer les voyages à caractère touristique de l’ancienne Maire de la ville de Bangui pendant qu’elle était constamment en plaidoyer à l’étranger entrain de solliciter de l’aide en faveur de notre chère Institution complètement dépouillée par l’incivisme caractérisé.

Pour preuve nous voyons aujourd’hui les fruits de ces missions tant critiquées : l’acquisition à hauteur de 300 millions de francs Cfa par la Banque mondiale, d’une citerne à eau, d’un compacteur, d’un camion tractopelle, etc. en ce moment disponible à la mairie de Bangui.

Ce n’est qu’un début car d’autres promesses finiront par se matérialiser. Qu’est-ce que représente l’ensemble de toutes les missions effectuées en deux années par l’ancienne Maire, face aux montants des retombés, et dire que pour la plupart des missions effectuées c’étaient sur invitation nominative de la part des partenaires qui assuraient eux même toute la prise en charge.

Pour ma part, je ne suis dans aucune situation d’inquiétude quant à une mission d’audit qui viendrait évaluer l’Institution et faire taire toutes ces médisances. Pour votre information la mairie de Bangui a pour la première fois depuis deux décennies réussi à produire en 2014 et en 2015 à la fois le Compte Administratif du Maire et le Compte de Gestion du Receveur Municipal qui ont été tous deux approuvés par le conseil municipal.

Quant au compte de gestion du receveur municipal, il a été soumis à la Cour des Comptes qui dorénavant, disposera des éléments pouvant lui permettre de porter un regard sur la gestion de la Mairie de Bangui et d’en avoir une appréciation à sa juste valeur. Cette visibilité est une première qui n’a jamais été réalisée auparavant dans l’histoire de la municipalité.

Chers parents, amis et connaissances il m’était nécessaire de produire tous ces quelques détails afin de vous prouver la probité avec laquelle nous avons travaillé au sein de la mairie de Bangui, et cela au prix de certains sacrifices que je me réserve d’en faire mention ici.
Loin de moi l’idée de vouloir impérativement me justifier devant des internautes, je le ferais le moment venu devant Dieu et devant les personnes habilitées. Toutefois, c’est dans un but pédagogique que j’ai écris cela, car rien n’est plus ridicule et absurde de voir un aveugle cherchant à conduire un voyant et qui insiste pour lui faire la leçon. Dans notre cas c'est méchant.
Salutations fraternelles
Thomas DJIMASSE OKIDJIN

Thomas DJIMASSE OKIDJIN 23/05/2016 10:11

Je voudrais par cette occasion exprimer ma grande reconnaissance à vous tous, à mes parents, à mes amis et à toutes mes connaissances. C’est par votre affection que vous vous êtes souvenus de moi pour me souhaiter un heureux anniversaire depuis le 21 mai jusqu’à maintenant pour les retardataires et, je voudrais dire particulièrement à chacun, un grand Merci.
J’ai été tellement absorbé par les évènements de ces derniers temps que je n’ai pas eu l’occasion de me manifester sur le NET et, je tiens néanmoins à rassurer chacun que j’ai reçu tous leurs messages. Même si je n’ai pas encore donné une suite en cliquant sur « j’aime » (FB) en guise de réponse.
J’aimerai vous faire savoir également que ces vœux arrivent au moment opportun pour me consoler. En effet, je fais l’objet depuis quelques temps d’un certains nombre d’accusations non fondées de la part de personnes mal intentionnées et de surcroît de mauvaise foi qui se cachent dans l’anonymat afin de procéder à ce que j’appellerai un acte de lapidation publique sans cause.
Je voudrais donc saisir l’occasion que vous m’offrez pour répondre point par point et en toute dignité à ces accusateurs dont l’unique souci consiste à porter une atteinte grave à la personnalité des personnes innocentes qu’ils ne connaissent pas et, à coller une étiquette à la réputation d’honnêtes hommes. Personne n’est sans ignorer qu’une réputation salie se lave difficilement surtout quand cela touche à la probité. C’est pourquoi, je prie le juste juge qui connait tout, de rendre à ces méchants le mal qu’ils comptaient me faire. De même, j’ai toujours eu du mal à comprendre comment des individus supposés ''normal'' peuvent-ils se faire un job de créer une mauvaise réputation sur le compte des autres. Les démarches empruntées par ces individus soucieux de nuire aux autres, mériteraient d’être punies par la loi, surtout dans notre pays le RCA qui n’arrive pas à se relever à cause des éternels recommencements, conséquence de la délation, de la suspicion et de ces genres de choses qui favorisent la mis à l’écart d’hommes d’expériences.
A propos de ce que j’ai lu dans TAKAPARLERNEWS et relayé par certains. La vérité est que je suis en face d’un groupe d’individus que je considère comme étant inexpérimentés (sinon des véritables profanes) dans les domaines du droit, de la comptabilité publique et de la manipulation des deniers publics et qui essaieraient de faire la leçon pour se rendre intéressants. Je voudrais leur dire que rien n’est plus ridicule et absurde que de voir un aveugle cherchant à conduire un voyant et qui insiste pour lui faire la leçon.
Ce sont des gens qui ignorent tout des réalités de la Mairie de Bangui qui après avoir traversée cette crise militaro-politique qu’a connu notre pays s’efforce tant bien que mal, avec l’aide de l’Etat et des partenaires internationaux y compris les ONGs de la place, de se relever. La mairie de Bangui au même titre que toutes les structures de l’Etat a fait l’objet de vandalismes et de pillages durant la période difficile que le pays a traversé. Elle souffre encore des conséquences jusqu’à ce jour et personne ne s’inquiète de cela.
C’est d’autant plus normal, que personne ne s’inquiète du bilan de cette crise : du nombre de vies humaines abrégées !, des investissements de toute une vie envolée en moins de temps que pour le dire !, etc. Ce sont ces questions sérieuses de réparation, de justice et de désarmement des cœurs, gages pour la cohésion sociale et la réconciliation nationale qui devraient plutôt nous préoccuper dans la mesure où on continue à tuer, à détruire des villes et à piller notre pays. C’est le cas aujourd’hui, à NDELE et à BAMBARI !
Si des détournements étaient avérés à la Mairie de Bangui, l’Inspection Général d’Etat et les Instance de contrôle des Institutions Publiques (dont je ne doute pas de la compétence) se seraient déjà dépêchés pour mener des investigations sans attendre un décret, étant donné que la fonction du Maire ne bénéficie pas du privilège d’une immunité permettant d’échapper à la justice commune, comme c’est le cas pour les parlementaires.
Qui ignore qu’avec la rébellion, qu’aucune structure publique ou privée en Centrafrique n’a été épargnée ? Du moment où les marchés, les magasins, les commerces et l’ordre public pour ne citer que cela, tentent de reprendre péniblement leurs activités, quel miracle la mairie de Bangui pourrait-elle opérer en ce temps pour entrer en possession de sommes d’argent aussi colossales dont ces détracteurs font mention dans leur soi-disant analyse journalistique truffée de fautes, et dépourvu d’éthique professionnelle.
Ils sous-entendent peut-être que personne ne travail en Centrafrique ? Ou bien, pensent-ils peut-être pouvoir mieux faire le travail à la place de la justice, du maire, des comptables et même de toute la République. C’est facile de rester en France, de lancer des insanités sur le Net et de rêver en l’occurrence de devenir ministre ou chef de l’Etat en RCA sans avoir fait ses armes !
Je respecte et admire beaucoup, madame Yacinthe WODOBODE que j’ai réellement découverte (les qualités et l’expérience) à la Mairie de Bangui contrairement à ce qu’ils racontent. Sachez donc que j’ai été recruté au CNLS suite à un test organisé par un cabinet étranger en septembre 2010. Aussitôt après, j’ai dû me rendre au Cameroun pour une formation aux procédures du Fonds Mondial et au logiciel TOMPRO. Un mois après mon retour à Bangui c'est-à-dire le 20 novembre 2010, madame Yacinthe WODOBODE quittait le CNLS, avant qu’on ait même eu le temps de collaborer ensemble. De surcroit, c’est par le fait du destin qu’elle est venue me retrouver à la Mairie de Bangui, où j’étais déjà en poste et, j’y suis resté par le travail et par mon éducation.
Maintenant je vais répondre point par point à ces grossières accusations sans faire de la polémique. Mais en me montrant pédagogue sur les questions de procédures, de droits et de finances (qui sont liées) afin d’éclairer le plus grand nombre.
S’agissant du point 1 de cette analyse journalistique, intitulé : Détournement de 65 millions de francs CFA de l’AIMF.
Ils ont cité des noms de hautes personnalités pour les impliquer dans une affaire de scandale tout en oubliant qu’ils ont affaire à des fins connaisseurs en matière de finance et de droit qui pouvaient demander des comptes sur l’utilisation de leurs fonds mis à la disposition de la mairie de Bangui. Cependant, ces hautes personnalités savent pertinemment que les 100.000 euros en question n’ont jamais été virés sur le compte de la mairie de Bangui, encore beaucoup moins sur celui de madame yacinthe WODOBODE, d’où ce silence depuis décembre 2014.
Sachez donc que ces fonds ont été directement gérés par l’AIMF qui a financé l’organisation de la conférence des maires de Centrafrique du 15 au 17 décembre 2014. La mairie de Bangui, quant à elle n’a reçu de l’AIMF que la somme de 18,85 millions de francs CFA correspondant aux frais de restauration et perdiems des participants durant toute la conférence qui a durée trois jours. Cet argent a été directement payé aux ayant droits et les justificatifs automatiquement remis à l’AIMF avant leur départ de Bangui afin qu’il puisse justifier leurs comptes. Décembre étant un mois qui marque la fin d’un exercice comptable pour toute institution qui se respect, et par conséquent tous les comptes ouverts en cour d’exercice dans les livres comptables doivent être clôturés au plus tard le 31 décembre 2014.
La conférence des Maires de Centrafrique de décembre 2014 doit son succès à l’implication de toutes les autorités de la transition sans exception. Il vous suffit de vous rapprocher de la mairie de Bangui pour en savoir plus sur les dispositions prises au préalable concernant les véhicules des invités de marques, le transport des 16 préfets et 72 maires, etc. ainsi que de la somme des 15 millions de francs CFA dont il est fait mention. Cette somme été reçue en date du 02 septembre 2014 de la présidence, à la caisse de la mairie, c'est-à-dire quatre mois avant la tenue de cette conférence afin de procéder aux préparatifs. Toutes les justificatives de ces fonds spéciaux ont été retournées à la présidence de la république pour justifier leurs comptes.
Concernant le point 2, intitulé : Perception des avantages et droits illégaux.
Ces détracteurs avancent des montants faramineux de : « Deux Cent Quatre Million cinq cent soixante trois Mille Huit cent Quatre Vingt dix (204.563.890), argent indument perçu par Mme WODOBODE durant l’année budgétaire 2015 (cf comptabilité du Receveur et les livres de caisse). ».
Ces montants ne sont pas inscrits au budget voté en 2015 par le Conseil Municipal, validé par le Ministère des finances et du Budget et approuvé par le Ministère de l’Administration du territoire qui assure la tutelle de la Mairie.
Sachez que le Ministère des Finances dispose d’un fonctionnaire, au sein de la mairie de Bangui en la personne du contrôleur financier qui est chargé du suivi de l’exécution de chaque ligne du budget de la commune afin d’en rendre fidèlement compte. Tout dépassement budgétaire étant formellement interdit.
Donc, il est vraiment difficile au maire de la ville, qui est l’ordonnateur du budget municipal et par conséquent n’est pas habilité à manier les deniers publics c'est-à-dire l’argent, de dépasser les prévisions autorisés par le budget voté, approuvé et validé par le Gouvernement.
Cette compétence de manipuler les deniers publics relève exclusivement du comptable public qui est le receveur municipal. Le receveur municipal est un inspecteur principal du trésor public qui est nommé par décret, au même titre que le maire et le contrôleur financier et par conséquent, il n’existe aucun lien de subordination entre ces trois acteurs intervenant dans les finances de la mairie de Bangui.
Le directeur financier que je suis au sein de la mairie est chargé de matérialiser les ordres de recettes et de dépenses du maire au jour le jour à travers des titres qui sont ensuite sanctionnés par le visa du contrôleur financier avant que le receveur municipal puisse les enregistrer dans ses comptes et programmer l’exécution. En fin d’année, le Directeur financier que je suis présente le Compte Administratif du Maire de l’Exercice clos qui est un document qui retrace les titres de recettes et de dépenses que le Maire à ordonner en cours de l’année en les comparants au budget voté. Par contre, c’est le comptable public qui rend compte devant la Cour des Comptes de son compte de gestion. Le Directeur financier n’est pas un comptable public.
Ceci constitution une procédure mis en place par l’Etat afin d’empêcher les politiciens de disposer librement des deniers publics. Pour votre information, tous les fonds que la mairie perçoit ou doit percevoir sont des deniers publics, y compris les concours bancaires. Je me demande donc à quel niveau je pourrais intervenir pour percevoir des pourcentages pour lesquels je suis indexé ? Puisse que je n’interviens pas directement dans la gestion des fonds.

A propos du point 3 : où il est questions de l’administration du personnel municipal et des contrats.
Il faudrait savoir que la Mairie de Bangui est une grande Institution et même la plus ancienne des Institution de la République, elle existait même avant la République. Sachez que le patron de l’administration communale est le secrétaire général de la mairie de Bangui qui est un fonctionnaire du Ministère de la tutelle c'est-à-dire du Ministère de l’Administration du Territoire et de l’Intérieur et qui rend compte à son Ministre.
A ce titre, tout ce qui concerne le recrutement, les contrats de services (POFUMO, Citoyenne, etc.) et les sanctions administratives pour ne citer que ces cas relève exclusivement, de sa compétence et doivent revêtir le visa du contrôleur financier qui est obligatoire avant la signature du maire, qui en qualité d’ordonnateur doit entériner toutes les décisions afin de les rendre exécutoire.
Objectivement parlant, je ne vois pas à quel niveau Mme yacinthe WODOBODE pourrait se permettre de procéder aux recrutements basés sur du favoritisme et procéder aux licenciements abusifs sans se heurter à la procédure mise en place par l’Etat. En âme et conscience, croyez-vous vraiment que madame Yacinthe WODOBODE, ancienne Maire aurait réussi à mettre à la porte des fonctionnaires de la maire de cette envergure sans qu’il y ait du scandale avec des répercutions médiatiques, politiques, judiciaires, sociales pour ne citer que ces cas ? Ne serait-ce que le syndicat de la mairie ! Un mouvement de grève serait déclenché en guise de solidarité en faveur de leurs camarades mis en chômage.
Concernant la question relative au carburant et aux crédits téléphoniques que l’ex maire aurait supprimés. Il ne s’agit pas d’une suppression en tant que tel, car aucun Arrêté municipal n’a été signé à cet effet. Il s’agit de signer un contrat avec une station service de la place (TOTAL RCA ou TRADEX RCA) afin de servir à la pompe les ayants droits au carburant, et de faire de même avec un opérateur de téléphonie mobile de la place afin que le personnel soit mis en réseau flotte avec un forfait mensuel. C’est une mesure de gestion que je compte soutenir dans un avenir proche qui empêche les sorties de fonds sans justificatifs.
Quant au problème qui lie la Mairie de Bangui à la Caisse de sécurité sociale (CNSS), elle ne date pas d’aujourd’hui, ni d’hier. Pour la première fois en cinq ans le receveur municipal a réussi à rétablir la relation avec la CNSS en signant un moratoire qui est un document de reconnaissance de dette qui prouve la bonne foi de l’Instutition.
C’est bien beau d’accuser l’équipe de la transition d’avoir contribué à la ruine des édifices et monuments mais ont-ils oublié les événements fâcheux de destructions matériels, vandalismes et de pillages que notre pays à traverser et dont les effets ne sont pas encore amortis. Les organismes internationaux et ONGs qui volent au secours de la Mairie à travers la reconstruction de certains édifices (mairie de castor dans le 3ème arrondissement, du 2ème, 4ème, 6ème et 8ème, etc.), nous témoigneraient valablement.
Les accusateurs prétendent déplorer les voyages à caractère touristique de l’ancienne Maire de la ville de Bangui pendant qu’elle était constamment en plaidoyer à l’étranger entrain de solliciter de l’aide en faveur de notre chère Institution complètement dépouillée par l’incivisme caractérisé. Pour preuve nous voyons aujourd’hui les fruits de ces missions tant critiquées : l’acquisition à hauteur de 300 millions de francs Cfa par la Banque mondiale, d’une citerne à eau, d’un compacteur, d’un camion tractopelle, etc. en ce moment disponible à la mairie de Bangui. Ce n’est qu’un début car d’autres promesses finiront par se matérialiser. Qu’est-ce que représente l’ensemble de toutes les missions effectuées en deux années par l’ancienne Maire, face aux montants des retombés, et dire que pour la plupart des missions effectuées c’étaient sur invitation nominative de la part des partenaires qui assuraient eux même toute la prise en charge.
Pour ma part, je ne suis dans aucune situation d’inquiétude quant à une mission d’audit qui viendrait évaluer l’Institution et faire taire toutes ces médisances. Pour votre information la mairie de Bangui a pour la première fois depuis deux décennies réussi à produire en 2014 et en 2015 à la fois le Compte Administratif du Maire et le Compte de Gestion du Receveur Municipal qui ont été tous deux approuvés par le conseil municipal. Quant au compte de gestion du receveur municipal, il a été soumis à la Cour des Comptes qui dorénavant, disposera des éléments pouvant lui permettre de porter un regard sur la gestion de la Mairie de Bangui et d’en avoir une appréciation à sa juste valeur. Cette visibilité est une première qui n’a jamais été réalisée auparavant dans l’histoire de la municipalité.
Chers parents, amis et connaissances il m’était nécessaire de produire tous ces quelques détails afin de vous prouver la probité avec laquelle nous avons travaillé au sein de la mairie de Bangui, et cela au prix de certains sacrifices que je me réserve d’en faire mention ici. Loin de moi l’idée de vouloir impérativement me justifier devant des internautes, je le ferais le moment venu devant Dieu et devant les personnes habilitées. Toutefois, c’est dans un but pédagogique que j’ai écris cela, car rien n’est plus ridicule et absurde de voir un aveugle cherchant à conduire un voyant et qui insiste pour lui faire la leçon.
Salutations fraternelles
Thomas DJIMASSE OKIDJIN.

Bande de Malfrats 21/05/2016 13:16

Avez-vous vu sa tête ? Est ce que c'est une tête de femme, ça ? Merde ! C'est une tête d'un rebelle de KONY. Cette Voleuse a des faits d'arme sulfureux. Elle s'était permise de voler les anti-retroviraux pour en faire un business sachant que le bas peuple mourait, puisque la SULFUREUSE amie de la NEBULEUSE SAMBA SAMBA avait sciemment organiser un embargo pour ne pas dire pénurie artificielle. Si SAMBA SAMBA (la Voleuse Nationale) l'a choisie pour la Mairie, c'était prévisible voire visible, vu la moralité de CET Homme (non pardon de cette Dame), qu'il faut profiter du système et se les répartir entre VOLEUSES. Ainsidonc SAMBA SAMBA n'est nullement complice mais Co-AUTEUR. Et que dire de la Pouffasse, Fille à sa maman, qui a été bombardée Ambassadrice en Guinée-Eq, la CAISSIERE AMBULANTE NATIONALE ? La roue tourne, et il semble qu'elle commence à tourner...Wait & See.

Bande de Malfrats 21/05/2016 13:15

Avez-vous vu sa tête ? Est ce que c'est une tête de femme, ça ? Merde ! C'est une tête d'un rebelle de KONY. Cette Voleuse a des faits d'arme sulfureux. Elle s'était permise de voler les anti-retroviraux pour en faire un business sachant que le bas peuple mourait, puisque la SULFUREUSE amie de la NEBULEUSE SAMBA SAMBA avait sciemment organiser un embargo pour ne pas dire pénurie artificielle. Si SAMBA SAMBA (la Voleuse Nationale) l'a choisie pour la Mairie, c'était prévisible voire visible, vu la moralité de CET Homme (non pardon de cette Dame), qu'il faut profiter du système et se les répartir entre VOLEUSES. Ainsidonc SAMBA SAMBA n'est nullement complice mais Co-AUTEUR. Et que dire de la Pouffasse, Fille à sa maman, qui a été bombardée Ambassadrice en Guinée-Eq, la CAISSIERE AMBULANTE NATIONALE ? La roue tourne, et il semble qu'elle commence à tourner...Wait & See.