CÉLÉBRATION DE LA FÊTE DES MÈRES

Publié le par TAKA PARLER

CÉLÉBRATION DE LA FÊTE DES MÈRES

« Honneur et Respect aux Mamans de Centrafrique »
Communauté Centrafricaine Montpellier
Le Club BASKET’ELLES et l’Association des Centrafricains de Montpellier (ACAM) ont le plaisir de
vous annoncer la célébration de la Fête de mère qu’ils organiseront le 28 mai 2016 à Montpellier.
Cette cérémonie placée sous le symbole de la « Femme, mère de l’humanité », se déroulera en deux étapes
Une matinée multisports très conviviale et riche en sensation
Deux tournois sportifs de football et basket-ball auront lieu au gymnase Micheline OSTERMEYER du
complexe sportif Alain Delylle, sis à la rue Les Sorbes – 34080 Montpellier.
L’une des grandes surprises de la matinée sera la participation symbolique des anciennes « FAUVES de
BAZOUANGUI » de l’équipe emblématique Centrafricaine de Basket-ball féminin, attendues pour un
match spectaculaire de format All Stars.
Plus de 200 spectateurs, venant de toute la France, ont déjà manifesté leur présence pour cette matinée
ensoleillée de rencontre sportive où nos mamans seront ovationnées au rythme des slogans et chants
nostalgiques des supporters des stades Martin NGOKO et Barthélémy BOGANDA.
Des boisons et mises en bouche de spécialités africaines seront aux choix pour agrémentées ces moments
joyeux et pleins d’intensités.
Une soirée de gala à l’honneur de nos déesses de la maternité
Ambiance festive garantie en surprises et émotions, cet événement est totalement consacré à nos dignes mamans
Sont prévus au programme :
 Des présentations de plusieurs associations et fondations dirigées par des femmes.
 Un défilé de mode organisé par le styliste Panafricain Oumarou MAGBA de Centrafrique
 Un menu découverte de spécialités culinaires Centrafricaines et Africaines en restauration
 L’artiste musical MAKINTOCHE nous accompagnera au rythme de la musique Centrafricaine


BASKET'ELLES ET L’ASSOCIATION DES CENTRAFRICAINS DE MONTPELLIER (ACAM) SERONT TRÈS HEUREUX DE
VOUS ACCUEILLIR LE SAMEDI 28 MAI 2016 A MONTPELLIER.
Pour réserver et recevoir vos billets d'entrée, merci de nous contacter au :


06.59.12.19.60/06.43.57.37.43
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pellier

Publié dans Communique

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Imbi 18/05/2016 03:25

VOUS AVEZ CONNUE ET AIMÉE RACHEL YANGANKOLA, LA DG DE LA DOUANE CENTRAFRICAINE, VOUS ALLEZ ADORER NICOLE PEHOUA, MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE EN CENTRAFRIQUE.

Pauvre Faustin Archange Touadera, "candidat du peuple", "homme de rupture", vous qui souhaitiez le changement et la lutte contre la corruption, vous voilà servi !

Moins de soixante jours après votre investiture, votre déclaration solennelle vous engageant à servir le peuple centrafricain, belle leçon inaugurale d'un mandat présidentiel, à la tête d'un État-failli, tombe d'elle-même en lambeaux.

Votre pouvoir commence à sentir la pourriture, qui suinte partout, dégageant ses senteurs pestilentielles au-delà de la République centrafricaine.

Quant des membres de vos cercles, tel le "milliardaire Fidèle Gouandjika Aka Chégué", en carence de projets novateurs dédiés à la structuration de l'économie centrafricaine, ne gâte pas la sauce, vous utilisant comme pare-feu pour protéger et installer au Perchoir un soi-disant technocrate intègre, aux "multiples carnets d'adresses bien fournis", c'est de votre gouvernement que les MINISTRONS s'affirment escrocs patentés, confirmant le casting raté à la base de sa formation.

UN SEUL EXEMPLE ?

En remplacement du costard-cravate, qui lui siérait point, parmi vos ministres, il y a MINISTRON portant le string brésilien défraîchi d'une COUGAR Centrafricaine devenue véritable MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE, en lieu et place de son dernier fiancé, dont elle vient d'en faire mari, en deux tours de passe-passe, après des épousailles discrètement discrètes. Un mari lui-même véritable escroc.

Oui, deux escrocs aux parcours bien rembourrés de délits et crimes se retrouvent actuellement, grâce à vous, Môsieur le président, à la tête d'un département phare de souveraineté nationale appelé à conduire la restructuration des forces armées centrafricaines (projet RSS) et à cogérer le processus du DDRR. Lesquels mafieux commencent à faire mains-basses sur tout ce qui peut apporter richesses sonnantes et trébuchantes, par marchés publics interposés.

Oui, le MINISTRON Joseph YAKÉTÉ, en accord délictueux avec sa nouvelle épouse, Nicole YAKÉTÉ née SOKONY EX-PEHOUA, a commencé à confisquer les marchés publics et détourner les deniers de l'État, pour sa propre jouissance.

LES PREUVES ?

a) LE MARCHÉ DE RÉHABILITATION DU MESS DES OFFICIERS

Un temps confié de gré à gré à un "ami de lutte", dont il fit connaissance alors qu'il fréquentait le défunt Jean-Paul NGOUPANDÉ, dans les années 1990, le marché des travaux de réfection du Mess des officiers lui fut retiré, sans explication convaincante et confié à Dame Nicole Yakété, véritable assistante de son MINISTRON de mari.

b) LES MARCHÉS D'ALIMENTATION ET DE TOUTES AUTRES FOURNITURES AU MINISTÈRE.

Par convoitise et complaisance, les marchés de l'alimentation et de consommables et autres fournitures de bureaux annulés sans explication viennent d'être également octroyés à la très controversée Ex-veuve Pehoua devenue Mme Yakété.

L'Intendance militaire a beau attiré en vain l'attention du MINISTRON de mari, sur les dégâts ainsi causés.

MAIS QUI EST MME NICOLE YAKÉTÉ, NOUVELLE RESPONSABLE PAR EFFRACTION DE LA "GRANDE MUETTE CENTRAFRICAINE" ?

a) UNE DAME TRÈS INFLUENTE.

Pour la petite histoire, au vu et su des militaires et personnels civils du département, Dame Nicole Yakété contrôle tout et s'assure que tout se passe comme elle le souhaite, au mépris de l'Intendance militaire, surtout, qu'elle suppléé. Un service très juteux.

Il est même avéré que le téléphone professionnel du mari est constamment entre ses mains, faisant d'elle par la-même une véritable secrétaire de direction de cabinet contrôleuse du directeur de cabinet de fait, le Général Jérôme BOUBA, son cousin. Et ce depuis la nomination du mari et bien avant son installation.

Pour rencontrer le MINISTRON de la République, il faut trouver grâce auprès de Mme, qui trie sur e volet, pour les besoins de la cause prédatrice.

b) UNE DAME REPRIS DE JUSTICE.

Allégrément méconnue des Services de Police Centrafricaine mais très bien connue des Polices Gabonnaise, Camerounaise et Française, la veuve PEHOUA a plus d'une fois été interpellée, mis aux arrêts et emprisonnée.

Tantôt pour proxénétisme aggravé au Gabon, ce qui avait fait d'elle la désormais Mme Claude de Libreville.

Tantôt pour faux et usage de faux de documents officiels (passeports ordinaires), diplomatiques (passeports diplomatiques et visas) et financiers (falsification de chèques et chèques sans provisions).

INTERPOL le confirme sans difficulté aucune.

QUI EST DONC M. JOSEPH YAKÉTÉ ?

Si cette question était posée à son frère M. Michel Amine, candidat seulement déclaré aux dernières élections centrafricaines, les Centrafricains seraient édifiés très certainement de sa réponse.

Mais pour abréger, Joseph Yakété n'est pas celui qu'il prétend être sur ses CV changeants au gré des opportunités.

Enseignant d'éducation physique niveau Collège, formé à Bangui, en République Centrafricaine, ce qu'il faudra absolument vérifier, le jeune Joseph Yakété, souhaitant découvrir le monde, partit un jour en aventure.

Il délaissa son métier d'éducateur pour Brazzaville, au Congo, avant de se retrouver à Paris, en France, via l'Allemagne, en ce temps-là.

À Paris, il squatta longtemps dans les sous-sols de la défunte ambassade de Centrafrique, dans le 16è arrondissement parisien.

C'est quelques parts dans cette ville qu'il fit la connaissance d'une rombière de blanche qui le prit en affection et fit de lui un mari et père de ses deux enfants.

Joseph Yakété vécut longtemps au grappin de cette pauvre femme, qu'il exploita sentimentalement, mais un jour, le statut de gigolo découvert et mis à nue, Madame s'en débarrassa.

Après quelques efforts pour survivre, l'actuel MINISTRON, en charge du département de la Défense, pût se loger dans une chambre de bonne, Porte d'Italie.

D'aucuns imaginent aisément, la légende faisant de lui l'ami des Socialistes Français, dont un des célèbres cadres aurait préfacé son œuvre sur le socialisme français, depuis le Congrès d'Epinay.

DE LA RENCONTRE ENTRE LES DEUX TOURTEREAUX.

Cette histoire d'amour date de moins d'un an. Mi-2015, si on en croit leurs fréquentations parisiennes surpris à l'annonce de l'union des deux tourtereaux. Lesquelles, méchantes langues, soutiennent que " Nicole vadrouillait de gauche à droite, en quête du bon pigeon". Elle serait ainsi tombée sur la proie facile. Le "Candidat du Parti socialiste Français en Centrafrique", Joseph Yakété, lui-même chômeur chronique, tirant le diable par la queue, dans sa minuscule chambre de bonne parisienne aux frais d'une autre mégère fréquentée par intermittence.

Finalement, les deux font bien la paire !

Cette rencontre miraculeusement amoureuse offre l'occasion au candidat de falsifier, sur proposition affectueuse de Mme, un titre foncier bâti appartenant au défunt François PEHOUA Aka Boston, le Père du Basket-Ball Centrafricain. Très curieux que la Cour Constitutionnelle de Transition n'ait pas découvert le peau aux roses. Comme quoi il serait donc si facile de berner les autorités centrafricaines.

En plus de "l'amour rencontré", ce mariage arrangé précipitamment ne serait que le retour sur investissement de l'ex-veuve PEHOUA, qui crut avoir choisi le bon filon.

Et pour cause ! Joseph Yakété n'eut pas d'ordre choix que de s'exécuter, se pliant aux demandes insistantes de sa dulcinée, à qui il renvoya l'ascenseur, en toute intimité calculée, un jour du mois d'avril, sous le regard bienveillant de feu François Pehoua, dont le portrait demeure accroché au mur de ce qui fut un des salons d'une de ses Villas cossues ayant résisté à la dilapidation des biens du célèbre défunt... par Madame.

Pour la énième fois, Mme Claude venait de mettre le grappin sur un pigeon en manquant de respect une fois de plus à son défunt mari.

Mais son regard était-il vraiment bienveillant ?

On ne le saura sans doute jamais !

Les habitudes ayant la peau dure en Centrafrique, nous perpétuons les crasses et tares bien de chez nous, passant d'une Dame Gbanziri métissée et vorace à une autre, cousine de surcroît...

CHERS CENTRAFRICAINS, MONSIEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA,
VOUS ALLEZ DONC ADORER, MME NICOLE PEHOUA, MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE.

AMEN !