PARITÉ HOMME / FEMME

Publié le par TAKA PARLER

Reine-Prudence SONDA BOUIH
Reine-Prudence SONDA BOUIH

(Dans les hautes sphères de l'état Centrafricain )

La parité, l’égalité de l’homme et de la femme sont des indices de démocratie, de justice sociale, de civilisation et de modernité… Une politique volontariste a-t-elle été mise en place pour promouvoir les femmes centrafricaines ? Un quota (%) a-t-il été fixé en vue de réserver aux femmes centrafricaines un certain pourcentage de postes dans les instances de prise de décision ? Quatre (4) femmes sur 24 ministres ne représentent qu’à peine 17 % dans le gouvernement FAT/SMS… Faible représentation de la gent féminine. Il est intéressant de savoir ce qu’il a été fait depuis en Centrafrique pour l’égalité hommes/femmes. Nous savons que la question du genre a été une grande préoccupation dans notre pays ! Qu’en est-il aujourd’hui ? Quel bilan et quelle évaluation pouvons-nous faire ? Merci à ceux ou à celles qui ont participé à des travaux ou qui ont été impliqués sur cette question, de nous éclairer (projet ou texte de loi) car la composition du nouveau gouvernement avec uniquement 4 femmes relègue notre pays la RCA aux rangs des mauvais élèves en termes de parité politique hommes/femmes. Nul n’ignore non plus qu’il existe un vivier de femmes diplômées et compétentes dans différents domaines d’activités.
La gouvernement Centrafricain à l'instar des autres pays doit aussi faire un effort considérable à ce sujet.

Reine-Prudence SONDA BOUIH

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WALI POTO 18/04/2016 09:32

ATTENTION ATTENTION

Je reviens encore,
Madame SONDA BOUIH vous avez une belle pensée de l'organisation de la société, mais ce qui est là, la Femme Centrafricaine a pris l'initiative de se mettre à l'écart de la construction de notre société au profit du matérialisme, par la copie de signes extérieurs, par la vie facile, argent facile.
L'idée de vivre avec un homme juste pour répondre aux besoins des parents, prouver aux autres les signes de sa nouvelle vie en multipliant les partenaires. Tirer profit au maximum MAIS tous cela au DETRIMENT de la formation, de l'éducation qui sont sources de l'avenir. Mme. SONDA BOUIH vous et Géraldine LAGUERRE et encore certaines de votre milieu à MEAUX vraiment je vous conseille de regagner le CLUB de COCO BOMAKO sur Facebook.
Je vous invite à voir l'art de la prise de photo lors de soirée organisée par coco BOMAYAKO ou VADJO le musicien s'affiche. (Facebook)

Pensez-vous qu'on va retrouver les FEMMES CENTRAFRICAINES EDUQUEES, parmi celles qui étaient là ce jour ? (0,19%)
Combien parmi elles souhaitent devenir responsable dans notre pays ( toutes à 100%)
Alors peut être faire un travail de fond dès la rentrée scolaire 2016-2017 et en 2042, on aura les FEMMES CENTRAFRICAINES EDUQUEES comme toutes nos mères qui sont parties en RETRAITE au début des années 2000.

N'ESPERONS PAS SUR LA GENERATION Facebook qui est dépourvue de tous moyens de piloter un projet. Créer une loi pour faire travailler les femmes Centrafricaines c'est vendre le pays aux paralytiques. mais il y a des femmes aussi capables dont la formation, ou leur domaine ne permettent pas de les mettre en lumière.

clement 15/04/2016 20:36

Les femmes centrafricaines sûres de leur valeur sont actuellement dans les grandes entreprises ou administration à l’extérieur ou au pays dans leurs bureaux,dans leurs commerces ou ménages si femmes au foyer et ne se tortillent pour de fausses problématiques pour glaner un poste.
Il est courant de nos jours de voir nos frères sortir des groupes et s’autoproclamés de reflexion de ci ou dispora etc,un peu comme nos politiciens,pour avoir des miettes il faut gesticuler beaucoup. Notre pays ne va pas tomber tout le temps dans ces piège,si centrafrique devrait se construire avec des mots ,tous ces diseurs qui ne sont pas de faiseurs une fois aux affaires auraient amélioré notre administration ou la gestion politique. Comme les politiciens sont parfois aussi véreux que les truands,ils ne se feront toujours prendre que par le beau discours ou l’apparence des gens,mais si on suit un peu le pascours cahotique des certaines de ces femmes du lycée à ce jours,on serait un peu surpris. Pour valoir ces compétences,il faudrait que les femmes soient sûres de leurs compétences,quand bien de diplômés,certaines en responsabilité il n’ ya pas longtemps,pensent encore que coucher avec un premier ministre ou un président est un plus pour accéder à une fonction. Et ça ne date pas d’aujourd’hui,déjà sous la dictature des années 80,ça couchait des neveux de presidents,des cousins directeurs de banque etc pour se faire valoir ,alors qu’elles se prétendent intellectuelles et regardent les analphabètes avec mépris ,la période djotodia ,et samba panza nous édifiés?. On a eu les fausses compétences ; il y a compétences et compétences. Compétences ne signifient la même chose pour tout le monde. La période samba panza ,c’est vrai de le dire,a donné une très mauvaise image de la femme au pouvoir. Les femmes ont ce travail à faire pour effacer ses grottesques arrogances et abus de l’Etat qui a servi à l’enrichir ,elle et ses enfants récemment expédieé ambassadrice défiant Touadéra et négligeant le peuple en détresse.
On a eu les précieuses ridicules comme Marie reine Hassen,puis Ngakola de kamoun, que nous réservera le régime Touadéra,priez le bon dieu qu’il nous épargne du ridicule

philibert Bouke 15/04/2016 20:17

C’ est dommage que quand vpous intervenez directement ou faites des titres ou commentez des actualités sur votre facebook,vous êtes largement dans des fautes élémentaires qui situent votre niveau,quand vous lancez un thème,on a l’impression d’un copier coller ou nègre,pour cela il y a un principe c'est-à-dire mettre les phrases entre guillemets et citez l’auteur.
Pour répondre à votre question,malheureusement nous africains nous sommes toujours en Afrique dans un suivisme stupide ;qui nous empêche de réfléchir par nous même sur des thèmes qui n’ont rien à voir avec les thèmes à la mode en occident mais qui reflètent mieux nos problèmes essentiels soit en centrafrique : Comment amener la sécurité ? Quelle diplomatie pour une politique émergente , autonome? La coopération ? Le délestage sauvage,quand cela va-t-il prendre fin,on nous disait en février que 10 jours de coupure drastique et que ça s’améliorerait mais depuis,point de régularité,l’investiture est passé entre coupure et image en noir et blanc localement et pour certains qui ont tenté de l’étranger, L’ administation où se faire délivrer un document devient une affaire de corruption du sécretaire au chef de service ? Ou les services dans les hôpitaux l’accès aux soins ou la corruption où si des proches ne soudoient pas un médecin ou personnel,les malades trainent dans le couloir ? La douane etc, des sujets qui parlent des maux présents qui nous font tourner en rond. La parité n’est pas une priorité réelle actuelle.
La parité pouvait se faire d’elle même si les femmes étaient solidaires entre elles. Chaque femme est concurrente d’une autre,même si elle ne l’avoue pas. Quand une émerge,elle veut écraser les autres ou vouloir que ça ne soit qu’elle qu’on voit. Soit elle s’ouvre à d’autres femmes mais à condition qu’elle soit sa cour et accepte ses idées,celles qui ont le franc parler ou la contredisent, seront mises au placard ou écarter .L’exemple de cathérine samba panza qui s’est entourée de femmes acquises à sa défense et idées.
La parité c’est aussi aux femmes à s’affirmer par la qualité de leur travail,les compétences ne sont pas que celles de tonneaux qui font beaucoup de bruit,mais de de toutes les femmes qu’elles soient vendeuses de beignets,cultivatrices,professeur,policières.
C’est le résultat d’un travail bien fait qui révèlent la compétence,car quand on entend les discours des chercheurs à manger aujourd’hui tout le monde compétences,le mot à la mode.
Il y a une femme ophtalmo exerçant à l’hôpital de Bimbo ,précédemment à l’hôpital général et a un cabinet avenue de France,,cette dame dames affirme ses compétences par le travail bien fait et le bouche à oreille a fait le reste et aujourd’hui,elle n’attend pas après la parité pour s’affirmer pour trouver sa voie.
Au niveau des salaires est ce qu’un ophtalmo femme,une dentiste,un médecin,un professeur,une policière etc gagne moins qu’un homme ? Un ministre femme gagne t-elle moins qu’un ministre homme ?
L’idée européenne de parité mise en avant par le conseil européen ,fin 80 a fait son chemin pour faire débat récemment sur le terrain politique,parité en milieu politique,c’est un débat national et politique. En europe,les femmes en bon nombre ont acquis divers niveau d’études et de compétences de terrain (en milieu d’affaires etc..),en faire un sujet politique pour des candidats pour pouvoir débattre des choses politiques avec une sensibilité féminine,elles ont fait le chemin pour cela, et ce n’est pas du jour au lendemain et en europe il y a une disparité de salaires entre les hommes et les femmes et des problèmes propres à leur société qu’ils essaient de corriger. Mais nous ,en afrique,certes il faut envisager à ong terme la parité,mais pour le présent,il est plutôt nécessaire de préparer les femmes en nombre c'est-à-dire soutenir les filles a pousser loin ou au mieux leurs études ,à les protéger contre les mariages précoces ou des professeurs abusifs et qu’elles puissent s’exprimer en tous domaines,sinon copier pour copier le discours de parité ,ça va nous amener ce genre de même groupe miniscule de femmes qui pensent faire l’exception mais au fait désservent plus la cause des femmes,quand on sait ce qu’elles sont ,c’est comme si les études ne leur ont rien appris.Derière les fausses apparences de compétences,c’est plus tôt autre chose

WALI POTO 15/04/2016 11:50

Madame SONDA BOUIH l'exemple de SAMA PANZA qui est désignée comme Mère PATRIE par tous les Centrafricaines et Centrafricains, au moment la plus sombre de notre pays Centrafrique s'est comportée comme les petites filles de 14 ans qui découvrent leur corps enfin de l'embellir.
En France tous les membres du gouvernement Français en passant par les députés Français connaissent l'adresse des Grands Couturiers Français dont SAMAPANZA se faisait ses courses de sa garde robes.
Je DETIENS LA PREUVE (source parlementaire Français, commission affaires étrangères)
Voila la honte, elle aurait dû être comme le Président URUGUAYEN et mettre la main à la pâte pour marquer la différence

KANGUI 15/04/2016 11:19

50/50 tel était le slogan des femmes centrafricaines lors de la journée du 8 mars 2016. C'est à dire l'égalité avec les hommes à tout les niveaux. Pendant ce temps les statistiques sexo spécifiques en matière d'éducation, de santé, de revenu; d'emploi, etc... les confinent largement à la traine par rapport aux hommes. Nous avons compris que c'était tout simplement une manière de remercier Dame Samba-Panza (1ère femme Présidente de la RCA) à la veille de son départ. Il ne s'agissait pas d'une conviction basée sur des faits et des tendances réels plus tôt de la poutre aux yeux pour tromper l'opinion publique. Touadera qui n'a aucune notion de l'émancipation de la femme (lui même étant polygame) a vite fait des les ramener à la réalité du terrain. Il faut dire aussi que malgré le passage de Samba-Panza à la présidence, elle et les autres femmes de son sillage tel que Madame le Maire de la ville de Bangui n'ont pas contribués à améliorer l'image de la femme centrafricaine. Elles ont brillées par leurs incompétences, leurs goûts du luxe, leurs côtés bling bling que par leur travail. Il y'a encore du chemin à faire pour hisser nos sœurs à notre niveau.