PRESIDENTIELLE: LES POLITICARDS VEULENT VOLER LA VICTOIRE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN.

Publié le par TAKA PARLER

ARCHANGE FAUSTIN TOUADERA
ARCHANGE FAUSTIN TOUADERA

Sévèrement rejetés dans les urnes par les centrafricains, les mauvais perdants sans foi ni loi qui s’estiment avoir été payés en monnaie de singe par la France et l’ONU pour leur traitrise. Ils veulent mettre la RCA à feu et à sang. Alors que personne ne s’y attendait , l’outsider, homme intègre et meilleur premier ministre centrafricain de tous les temps, le professeur Faustin Archange Touadera se dirige inéluctablement vers une victoire sans précédent. Mais cette victoire qui émane du peuple est en train d’être contestée par une minorité de ses adversaires qui chantaient pourtant « ALLONS SEULEMENT ou mieux VAKA by VAKA ou encore PREMIER TOUR KO« .

Les mauvais perdants qui ont pourtant signé un code de bonne conduite refusent de reconnaitre leur probable défaite qui n’est que l’émanation de leur complicité, sinon leur inaction lorsque le peuple centrafricain tombait sous les balles des mercenaires tchado-soudanais. Ces derniers ont contre toute attente décidé de prendre les centrafricains en otage en se lançant dans un enfantillage hier à l’hôtel Ledger plaza de Bangui. Dans ce lieu devenu leur tribunal, ils ont décidé de l’annulation pure et simple des élections du 30 au motif que celles ci seraient entachées de fraudes massives. Et pourtant ces gens qui comptaient sur la France ou un hold-up, étaient les premiers à s’opposer aux journalistes et aux observateurs de la vie politique centrafricaine qui dénonçaient les circonstances dramatiques dans lesquelles les élections avaient été préparées.

La percée fulgurante de Faustin Archange Touadera alias FAT a mis en ébullition les chaumières politiques au point que ces politicards et mauvais perdants qui ont tous participé à la gestion calamiteuse de la transition et qui redoutent sans doute des poursuites judiciaires pour détournements, vols et apologie à la partition, en sont venus à l’idée d’un boycott.

Il faut le signaler l’outsider FAT a été rejeté par son propre parti le KNK et par son mentor François Bozizé au profit de Dologuélé. N’ayant pas volé l’argent du peuple quand il était premier ministre, Touadera n’a pas battu une campagne à l’américaine. Sans moyens, ce pauvre ex premier ministre n’a réussi à affréter un avion de la compagnie MINAIR qu’une seule fois en allant à Bossangoa. C’est par la route qu’il s’est rendu à Boali, Bossembélé, Bouar, Carnot, Yaloké, Bossemptélé, Baoro, Berbérati, Damara et Sibut.

Répondant aux questions de Centrafrique libre de savoir s’il allait chercher des partenaires pour l’aider à financer sa campagne présidentielle, le docteur d’État en mathématiques avait été catégorique: « Je préfère dire la vérité à mon peuple que je n’ai pas d’argent pour acheter sa conscience et que je préfère perdre l’élection présidentielle plutôt que de prendre l’argent du diable et hypothéquer l’avenir de mon pays ». Cette franchise a payé.

Dans ses meetings FAT s’est contenté de dire à son peuple qu’il n’avait pas d’argent, mais qu’il l’ invitait seulement à lui accorder son suffrage afin de continuer le travail de la modernisation et de l’assainissement des finances publiques qui avait été interrompu en 2013 avec la nomination du PM Tiangaye et l’arrivée de la Séléka au pouvoir.

A vrai dire les centrafricains qui ont souffert dans leurs âmes et qui ont été abandonnés et négligés par la classe politique et l’ancienne opposition FARE puis l’AFDT, n’ont fait qu’un vote sanction en plébiscitant Touadera qui a su préserver les acquis sociaux sous le magistère de Bozizé. Les centrafricains à travers ce choix ont montré au monde qu’ils sont un peuple digne et qu’ils connaissent désormais tous ceux qui ont conduit leur pays dans l’abîme.

Les mauvais perdants doivent se tenir tranquilles et laisser l’Agence Nationale des Élections et la Cour constitutionnelle de la transition poursuivre leurs travaux.Notons que le candidat démocrate et révolutionnaire Gouandjika a accepté sa défaite et appelle ses collègues à respecter le suffrage universel. Selon des sources dignes les centrafricains qui ont voté dans leur majorité Touadera se disent prêts à mourir dans la rue pour faire respecter ce choix démocratique.

Wilfried Maurice SEBIRO

CENTRAFRIQUE LIBRE

Publié dans Election

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

ANOUAR Joséphine Khady 05/01/2016 13:40

Bonjour Cher(e) Freeman,




Cher(e) Freeman,

Bonjour,

Je suis de tout cœur avec vous, c'est une petite de la vérité, malheureusement, nous avons mal démarré notre histoire, une indépendance précoce alors que le peuple ce peuple surdoué qui avait de l'avance sur les autres peuples d'Afrique Francophone, il avait la soif d'exister et d'apprendre, ce peuple pacifiste. Hélas quelques poignés des égoïstes Centrafricains, les assoiffés lui ont coupé les ailes. Par notre feu l'Empereur BOKASSA nous avons pu redécoller et en tête des autres pays d'Afrique Francophone. Hélas ! celui-ci trahi par des assoiffés du pouvoir par ces propres frères et rejeté par les Centrafricains, aujourd'hui nous vivons dans le regret ! Et nous avons failli disparaître "Plus d'institutions pas assez de cadre, ingénieurs, médecins etc"...Oublions nos rancœurs, arrêtons nos éternel quête du pouvoir ! Construisons notre pays en instruisant nos enfants, et avec l'aide de la France, car le chantier est très vaste on a vraiment besoin des autres, on pourra réécrire différemment notre histoire pour avenir meilleurs.

Freeman 04/01/2016 22:41

Cher(e) Anouar,
Je suis totalement d'accord a ce que vous venez de dire quant a la mentalite de nos compatriotes. Mais hellas, les 14 pays Francophones d'Afrique y compris la Centrafrique, continue de payer a la France des redevences pour ne pas rester sous sa colonie. C'est pourquoi, dire que la France va nous aider a reconstruire le pays, ce n'est qu'une erreure monumentale. Pouvez vous me dire qu'estce que la Francea reellement construit depuis notre independance si ce n'etait pas le feu l'Empereur Bokassa qui avait fait venir les Europeens de l'Est et voire les immeubles coloniaux sont construits par les commercants Portugais et ceux la meme qui ornent notre centre ville. Il ya un proverbe Chinois qui, mieux montrer comment pecher un poisson a quelqu'un que de lui donner un. Vous croyez que les miettes qu'ils octroient a notre pays so t plus importants que les redevences qu'ils recoivent a chaque transaction faite de yout monaie etranger au FCFA? Peut etre, ces soi disant contestataires qui sont entrain de violer meme les traites de bonne conduite post electorale, peuvent etre manipuler. Et comme d'habitude d'apres M. Ngouadjika ils recoivent des millions pour ce genre de mouvement non patriotique. Et aussi,regardez les anciens colonies Britaniques,est ce qu'ils souffrent de la meme maniere que leurs freres Africains Francophone? Pourquoi sont -ils developpes. Voila pourquoi le Rwanda est devenu membre de commonwealth. A vous de reflechir!

ANOUAR Joséphine Kadhy 04/01/2016 20:41

Vous avez parfaitement raison Berty, le peuple a déjà fait son choix, mais la France n'a pas contestée le vote du peuple centrafricain, mais actuellement ce sont quelques frères candidats perdants qui contestent et veulent encore une fois de plus humilier et voler ce peuple pacifiste, et c'est eux qui nous prennent pour des demeurés, soyons sincère envers nous mêmes, la mentalité, soit la moralité centrafricaine est-elle dictée par un tiers ? Assez, assez, assez s'il vous plait, changeons d'abord cette mentalité en profondeur... il faudra des hommes qu'il faut à la place qu'il faut, afin que les échanges avec nos partenaires soient d'un autre niveau, croyez-moi. Ca sera un partenariat gagnant-gagnant. Joséphine

NADE Berty 04/01/2016 19:15

Une large collaboration de la France oui; c'est INDÉNIABLE monsieur Anouar mais cela ne donne pas droit à cette dernière de toujours nous imposer ses suppôts ou valets contre la volonté du peuple souverain car c'est de nous considérer comme des éternels demeurés.

ANOUAR Joséphine Kadhy 04/01/2016 18:24

Arrêtons de montrer du doigt les autres, Nous avons aussi besoin d'être accompagné et soutenu par ceux qui sont toujours les premiers à venir à notre secours, La Centrafrique est un jeune pays, nous ne pouvons pas à chaque fois à cause de nos désordres, nos jalousies, en restant dans nos erreurs et à accuser éternellement le pays colonisateur. Nous avons plus que jamais besoin d'une large coopération de la France afin de remettre en place nos institutions (la construction des hôpitaux, des écoles des routes...la liste est longue)
Devenons des hommes et femmes intègres comme les Bourkinabés et construisons main dans la main un monde meilleurs pour nos enfants. JB