COUP DE TONNERRE ELECTORAL EN CENTRAFRIQUE

Publié le par TAKA PARLER



Par Olivier BOBY


Le peuple Centrafricain a une fois de plus montrer au monde que la guerre n’est pas son apanage,
mais qu’il s’est indéniablement tourné vers la quête de la paix, la stabilité et le développement.

Qu’avons nous pas entendu avant la tenue des élections présidentielles et législatives ? Que ce
pays n’est pas près pour les élections, qu’il faut organiser une troisième transition, sinon le pays
sera à feu et à sang, l’Armageddon s’abattra sur le peuple centrafricain. Mais finalement les
élections se sont déroulé d’une manière paisible, et particulièrement le traitement des procès
verbaux par l’Autorité Nationale des Elections nous a montré que, le peuple centrafricain a
manifesté un enthousiasme sans précédent, a mis en porte à faux les prophètes de malheurs et
les chantres de l’Armageddon.
Le taux de participations à ces élections à dépasser tout entendement car même les soi-disant
grandes démocraties atteignent difficilement de taux de participations pareils à une élection. Le
peuple a saisi l’occasion qui lui a été donné par ses tyrans pour leurs dire qui il veut pour conduire
la destinée de son état. N’est - elle pas belle la démocratie ?
Ce que tout observateur déplore, reste la médiocrité des hommes politiques centrafricains, qui se
sont montré très pathétiques, minables et pas du tout à la hauteur de l’enjeu démocratique auquel
le pays veut y aspirer.
Surtout quand les règles du jeu ont été édicté à l’avance, et qu’ils ont pris l’engagement de le
respecter, crier aux loups, à la tricherie, demander l’arrêt ou l’annulation du processus électoral
quand ils savent qu’ils vont perdre est irresponsable et ressemble a un manque de respect pour
les Centrafricains d’une part et une manière pour les leaders politique centrafricain de se ridiculiser
devant la communauté internationale qui assiste la République Centrafricaine sous perfusion
depuis le déclenchement de la crise de 2013 ou certains impétrants à la magistrature suprême
aujourd’hui y ont pris part activement.
Le peuple centrafricain a vue sur les chaines de télévision internationale, certains des candidats à
l’élection présidentielle assurés le service après vente du coup de force de la Séléka, en allant
jusqu’à pérorer que : « NDJOTODIA est l’homme de la situation », et même quand ce peuple qu’ils
attendent demander son suffrage se fait massacrer, ils ont osés dire que : « C’est la population
tout en sachant que les Séléka ne sont pas formés au maintien de la paix, qui part les
provoqués ». à la lumière de ces deux déclarations le peuple centrafricain ne peut conclure que
des candidats comme ça ne peuvent qu’être de mèche avec ces hordes de barbare, qui les tuent
sans foi ni loi. Oui chers candidats avec des déclarations pareilles vous n’avez plus besoin
d’adversaire, mais vous même aviez tendu le bâton pour qu’on vous corrige avec, alors de grâce
ne venez pas crier à la mascarade car aucun village n’a été épargné par les affres des Séléka ou
des anti-balaka, et les faits sont têtus.
Le comble est qu’en analysant objectivement les résultats de cette élection présidentielle, un
constat s’impose, le peuple centrafricain est nostalgique de ses présidents déchus, et François
Bozizé et son parti KNK qu’on nous présente comme mal aimés des centrafricains sont les grands
gagnants de cette présidentielle. Suivez mon regard : sur les sept (07) candidats arrivés en tête,
quatre (04) avaient été ou sont des alliés voir pour d’autres membres du KNK, cinq (05) ont été
ministres sous la gouvernance du KNK et trois (03) ont été députés KNK, donc de toute les
combinaisons seul Martin Ziguélé n’a nullement collaboré à la gouvernance Bozizé - KNK et ne
s’est jamais allié au KNK, de cette analyse nous pouvons tirer que Bozizé - KNK sont féodalement
et fondamentalement rejetés que par 10% de centrafricains et les 0,72% de plus qui donne
10,72% au candidat du MLPC représentent en statistique la marge d’erreur ou au mieux la famille
et les ramifications familiale du candidat, en d’autre terme le vote ethnique.
Alors permettez moi de croire que les résultats de cette élection présidentielle sont ni frauduleux et
sans trucage, car au nom de quoi la France qui a décidé de finir avec Bozizé en l’abandonnant à la
merci des milices venues du Tchad avec l’appui de l’armée tchadienne peut aussi vite changer de
casaque pour lui permettre et à son parti de revenir aux affaires par la grande porte quelque soit le
gagnant du second tour ?
Alea jacta est le KNK va revenir aux affaires avec l’URCA, car Anicet Georges DOLOGUELE
n’est pas homme à renier sa signature, et à mon humble avis est l’homme qu’il faut pour l’avenir
de la République Centrafricaine.
J’aimerai rendre hommage au courage dont -il a fait montre pour s’allier au KNK au moment ou on
croit que c’est la France qui doit nommer un président en Centrafrique, que François Bozizé honni
par la France sera un boulet pour l’URCA et son candidat, que cette alliance ne pourra être qu’en
sa défaveur, qu’avons nous pas lu sur les réseaux sociaux sur cette alliance ? Mais droit dans ses
bottes Anicet Georges DOLOGUELE s’est montré imperturbable et s’est révélé meilleur stratège
politique que ses adversaires. Mais seul l’avenir écrira la suite de l’histoire même si souvent on se
réserve de voir l’avenir dans une boule de cristal.

Publié dans Election

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

NADE Berty 12/01/2016 13:04

Le moindre mal pour ce deuxième qui qui s'annonce sera incontestablement TOUADERA qui a la maîtrise des dossiers en cours de réalisation et qui malheureusement ont été entravés par la prise du pouvoir par effraction de l'industrie du crime que constituait la séléka et que certains hommes politiques ont cru devoir soutenir pour des intérêts personnels.
Le bilan laissé par Touadéra est positif en tant qu'ancien premier ministre comparé à celui de Dologuélé surnommé à dessein mr 10%lui même ancien PM du feu pdt Patassé..
Quelques repères d'appréciation du bilan des deux candidats au deuxième tour:
-Touadéra n'a pas laissé d'arriérés de salaires et de pensions
- Dologuélé à laissé 33 mois d'arriérés de salaires
- Touadéra après cinq années à la primature ne s'est pas rendu comptable d'un détournement quelconque de deniers publics
-Dologuélé en deux ans seulement à la primature non seulement a placé ses frères formés à la va-vite dans les régies financières, mais a acquis beaucoup de biens immobiliers au centre ville( cas de l'ancien immeuble Gédéo sise à côté de l'ambassade des USA à Bangui) sur les fonds publics...

Ndolo babou 12/01/2016 10:37

On ne veut plus souffrir si vous avez perdu laisser ces deux candidats tranquille et on va choisi un parmi les deux et ils ont dis suils ne font pas la guerre c'est plutôt compétition je vous en prie mes frères centrafricains la paix rien que la paix en centrafrque

Ndolo babou 12/01/2016 10:37

On ne veut plus souffrir si vous avez perdu laisser ces deux candidats tranquille et on va choisi un parmi les deux et ils ont dis suils ne font pas la guerre c'est plutôt compétition je vous en prie mes frères centrafricains la paix rien que la paix en centrafrque