PROFESSION DE FOI DU CANDIDAT ABDOU KARIM MECKASSOUA

Publié le par TAKA PARLER

Karim MECKASSOUA
Karim MECKASSOUA

Centrafricaines, Centrafricains,


Mes chers compatriotes d’ici et de la diaspora,


Depuis trop longtemps, notre pays souffre. Pour que nos enfants retrouvent le chemin de l’école, pour que leurs parents travaillent, vivent et les nourrissent, pour que la Centrafrique recouvre sa liberté, nous devons reconstruire notre Nation.

J’ai affirmé dans ma déclaration de candidature à l’élection présidentielle une vision claire pour la refondation de notre pays, pour sa reconstruction, pour son émergence économique et sociale. L’émergence économique n’est pas seulement une affaire de ressources et d’argent mais une affaire de courage et de choix, le choix de faire comme ceux qui réussissent et d’accepter le prix que ce choix implique. L’émergence économique et sociale est un processus de transformation de notre société, de nos pensées, de nos paroles, de nos actes, de nos habitudes, bref ce que l’on peut appeler notre mentalité. Reconstruire la République centrafricaine revient à abattre un à un les obstacles au progrès. Vivons en frères et luttons contre notre premier ennemi : les divisions artificielles et mortifères de notre Peuple. Je vous ai proposé d’adopter le tempérament des bâtisseurs, des entrepreneurs, des promoteurs du monde rural, des artisans de la paix, des patriotes et des hommes d’Etat.

A cette occasion, j’ai promis de conclure avec vous un Pacte de confiance. Mes chers compatriotes, femmes, hommes et jeunes, tous unis sans discrimination, ce Pacte vous concerne.

Pour réaffirmer ma volonté de servir notre pays pour sa prospérité économique et pour le bien-être de tous, je prends ici et maintenant des engagements fermes devant l’Histoire et la Nation centrafricaine. Ces engagements, au nombre de 12, constitueront les axes fondamentaux de mon action politique, une fois élu à la magistrature suprême.

  • Garantir la sécurité, consolider la paix et préserver l’intégrité du territoire ;

  • Œuvrer à la refondation des forces de défense et de sécurité ;

  • Consolider l’unité nationale, promouvoir la réconciliation nationale et éliminer les discriminations ;

  • Instaurer une justice équitable pour tous et lutter contre l’impunité ;

  • Restaurer l’autorité de l’Etat et promouvoir la bonne gouvernance ;

  • Consolider les acquis démocratiques, favoriser la participation des citoyens à tous les niveaux, garantir les libertés publiques et veiller au respect des droits des citoyens ;

  • Renforcer la place de la République Centrafricaine dans le concert des nations à la fois par la diplomatie de représentation et la diplomatie de développement ;

  • Viabiliser le cadre macro-économique ;

  • Dynamiser le secteur productif ;

  • Développer et réhabiliter les infrastructures de base ;

  • Valoriser le capital humain par la formation accrue des jeunes, de la construction de nombreuse école et assurer les services sociaux de base ;

  • Promouvoir le concept d’Université de développement.

Karim MECKASSOUA

Publié dans politique

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Astride 11/12/2015 21:00

Karim Meckassoua n'est pas le bien aimé en RCA comme vous le prétendez. Sinon pourquoi vous perdez beaucoup de temps à faire ses éloges? Ce n'est pas cela qui va faire changer les centrafricains d'opinion. Il n'a occupé que des postes politiques où il n'a fait que piètre figure. Dès la fin de ses passages à la tête des Ministères, il fuit pour repartir en France au lieu de rester en Centrafrique apporter sa contribution. Aujourd'hui, il veut revenir en candidat présidentiel. Alors, son pays se trouve exactement où? Arrêtez vos élucubrations inutiles. Les centrafricains ont mûri.

BENI LANDRY-SOSTHÈNE 09/12/2015 13:50

Ma crainte avec ce compatriote, cest qu'avec une première difficulté de gestion de pouvoir, il risque de faire un repli communautaire qui risque d'être fatal pour nous. Nombre de ses soutiens nous disent que ce monsieur est un musulman modéré à qu'à ce titre voter pour lui reviendrait à se réconcilier avec nos compatriotes musulmans. La dangerosité d'une telle position reviendrait à valider la théorie selon laquelle dorénavant le piuvoir devrait être partagé entre musulmans et chrétiens en Centrafrique. Or, dans un État qui se veut laïc, cette pratique doit farouchement être combattue. A chacun selon ses mérites, les critères religieux pour prétendre à une responsabilité politique ou administrative, c'est de la foutaise!

Yanga 09/12/2015 10:56

Pour cette fois ci vous vous êtes tromper d'analyse et de financier. Pour ce dernier, il faut regarder ailleurs, .............un peu plus au sud de la RCA. Comme quoi nul n'est prophète cher soi.

Anicet le Patriote 08/12/2015 18:21

Vous allez faire comme votre financier DEBY vous maintenir au pouvoir pendant 30 ans ! Cela me fait marrer. P