CENTRAFRIQUE : LE CONTRAT DE RESPONSABILITÉ CITOYENNE C’EST AUSSI FAIRE BARRAGE AUX CORRUPTEURS DE CONSCIENCE « FA MAPA » (VOLET 2

Publié le par TAKA PARLER

Jean-Gualbert TOGBA
Jean-Gualbert TOGBA

Mon journal de campagne électorale.

Pendant que la Centrafrique attend sous l’orme, sa délivrance pour se débarrasser irrémissiblement de tous les démons du mensonge et de l’avidité qui l’habitent, il s’agira pendant ces élections de séparer le bon grain de l’ivraie, c’est-à-dire sortir une bonne pioche du lot qui aura pour mission de labourer et de défricher la profondeur d’une terre centrafricaine aride au changement.

Le changement implique une révolution et la révolution dont il est question n’est possible que quand le chambardement casse les habitudes d’une façon substantielle pour aboutir à quelque de chose de nouveau d’où le RENOUVEAU.

Ceci ne va pas sans résistance ni opposition des nostalgiques et des esprits rétifs au changement.

J’ose croire qu’avec la même abnégation dont les centrafricains font preuve pour défendre leur patrie, de même ils ne manqueront pas le rendez-vous avec l’histoire. S’il est dit que la pierre qui roule n’amasse pas mousse, je dirais parallèlement en substance qu’une Centrafrique instable baignée dans l’immobilisme ne peut jamais connaitre un essor économique indispensable qui est un frein à son épanouissement social et vice versa !
Pour défaire le nœud gordien qui ligote la Centrafrique et qui n’est pas un obstacle insurmontable, il faudrait trouver la bonne pioche parmi tant d’autres à cet instant T.

• Qui dit vite, dit deux fois !

Engagement sincère sans calcul politique, c’est ce qui caractérise la spontanéité d’une attitude responsable, le vrai, dénoué de toutes considérations égoïstes.

Pour rafraichir la mémoire de beaucoup d’autres, il fut au début de cette crise centrafricaine, un homme qui s’est levé dès l’aube de l’entrée de Ndjotodia à la tête de la Séléka à Bangui pour fustiger l’assassinat de ses concitoyens, pendant que d’autres trinquaient le champagne avec Ndjotodia, pendant que beaucoup d’autres vaquaient à leurs occupations. Il subit des insultes et des critiques à la limite du supportable alors qu’il n’eut qu’une démarche constructive tout en sachant que, face à l’énormité du défi à relever, il fallait prendre suffisamment de temps pour construire, rassembler des hommes et des femmes, implanter des structures du parti. Cette vision n’est pas donnée aux hommes politiques centrafricains. Ce qui revient à penser que prévision et anticipation ne sont pas centrafricaines.

Anicet Georges DOLOGUELE, candidat No 1 : C’est le signe de la providence. Il est Appelé à être à la tête et non é la queue, à cause de la sincérité de sa démarche, à cause de la sincérité de sa démarche et du bon sens de son engagement politique.

L’ineptie dont fait preuve certains individus à l’égard des autres, relève d’un déficit criant d’éducation et de culture, d’une pauvreté d’esprit qui est la conséquence directe du milieu de l’habitable familial d’où on vient, d’où on a grandi. Ainsi, pour connaitre les autres, il faut se connaitre soi-même.

• Dis-moi d’où Tu viens et je te dirais Qui tu es !

Issu d’une famille modeste de parents chrétiens pratiquants tous deux enseignants, Anicet Georges DOLOGUELE a reçu très tôt une éducation stricte mais aussi exemplaire pour sa génération. Du cocon familial à son passage au séminaire de Berberati (République Centrafricaine) dans les années 70, point d’orgue qui justifie le parcours irréprochable dans ses études, il eut un cheminement professionnel remarquable,

Il est issu d’une lignée qui appartient à la chefferie traditionnelle. De par sa position d’ainé des garçons de sa famille, quant on sait qu’en Afrique, le droit d’ainesse revêt un caractère assez particulier dans le contexte culturel ; la notion de responsabilité devint son identifiant. Il apprit très tôt à son jeune âge à cultiver la notion de respect tinté d’une sagesse assez rare chez les jeunes de sa génération.

Grandi dans une famille d’une vingtaine de personnes, très vite il apprit à se mettre au travail. Le devoir de responsabilité lui fait prendre conscience très tôt de ses obligations. Et sitôt, Il rentre dans la vie d’adulte, devient un homme qui a le sens de vivre en communauté. Ainsi, le jeune Anicet Georges DOLOGUELE endossa sa responsabilité. Il devient un cas d’école, un exemple et un modèle non seulement pour ses jeunes frères mais pour tout l’entourage.

Sa philosophie de la vie est d’être ambitieux et de se donner les moyens pour y parvenir. Pour cela il ne faut jamais se limiter. Il fait de l’honnêteté, de l’intégrité morale, de la rigueur, de la transparence ses maitres mots.

Enfin pour finir, Anicet Georges DOLOGUELE est un père de famille adorable.
Il se sert de son expérience de la vie pour transmettre aux jeunes le message de se prendre en main, de comment parvenir à gagner sa vie honnêtement.

Il y a des signes qui ne trompent ! J’en retiens d’Anicet Georges DOLOGUELE Ceci :

1. Un homme très posé et très à l’écoute : Depuis plus de deux ans, il est en perpétuelle consultation populaire d’une façon continue. Il reçoit toutes catégories des centrafricains sans distinction.

2. Un homme doté d’une sagesse assez rare. C’est un élément très déterminant pour un nouveau comportement dans la gestion des choses de la République car contrairement aux pays d’Afrique de l’Ouest, la Centrafrique est souffre.

3. Un homme d’une rigueur remarquable dans la gestion des choses. Tous ces collaborateurs et tous ceux qui ont travaillé avec lui peuvent en témoigner

4. Ancien Directeur de la BDEAC, son expérience, son parcours, sont appréciés dans le contexte de la reconstruction de la Centrafrique.

5. Ancien premier ministre, ancien ministre des finances de la Centrafrique, sa connaissance de la etat est utile est utile dans les relations avec les institutions financières internationales pour sortir la Centrafrique du goulot d’étranglement financier.

S’il y a une chose à retenir : Pendant que tous les candidats en lisse savaient pertinemment qu’ils allaient se présenter aux présidentielles, AGD est le seul qui a joué la transparence dès le départ depuis deux ans, afin que les tous actes posés soient en conformité avec son intention présidentielle.

Ça s’appelle de l’HONNETETE vis-à-vis de soi, de la considération pour un peuple qu’il est appelé à servir dans le respect et la dignité.

L’enfer est pavé de bonnes intentions c’est pourquoi chaque acte posé vaut son pesant d’or.

Jean-Gualbert TOGBA

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NADE Berty 28/12/2015 12:02

Mon cher Poguy , je partage entièrement tes propos qui tranchent avec les arguments de propagande distillés dans le texte ci-dessus .
L'auteur dudit texte ne connaît pas grand chose des légats financiers commis par Dologuélé lors de son passage comme ministre des Finances et ensuite Premier Ministre de Patassé.

POGUY 28/12/2015 10:59

Mon œil, je vais te présenter un seul dossier qui te démontre le contraire de ce que tu avance sur cet homme. Il a acheté l'immeuble "GEDEO" des mains d'un vieux blanc pendant qu'il était Premier Ministre. Sais tu comment, il a payé ce bâtiment ? En donnant le marché de réhabilitation de l'hôpital communautaires à ce monsieur. C'est à dire c'est le Trésor Public qui a payé l'immeuble pour lui. Voilà l'homme que tu décrit d'honnête et d'intègre.