CE QUE LA VISITE DU PAPE FRANÇOIS EN CENTRAFRIQUE A RÉVÉLÉ GBAGBARA NGUENDE POUR LE PRÉSIDENT N'GUENDET ALEXANDRE.

Publié le par TAKA PARLER

ALEXANDRE N'GUENDET
ALEXANDRE N'GUENDET

Le Pape François a effectué une visite de 48 heures en Centrafrique. Il a profité de cette visite pour faire de Bangui la capitale spirituelle de l’humanité pendant la période de jubilé de la miséricorde. C’est un symbole très fort. Toute la population centrafricaine et le gotha politique étaient réunis au complexe sportif Barthélémy une grande messe.

On savait que la Cheffe d’État de Transition son Excellence Madame Catherine SAMBA-PANZA et le Président du Conseil National de Transition (CNT), Monsieur Alexandre N’GUENDET à couteaux tirés. Tout le monde sait que ces deux Autorités de la Transition ne sont pas des meilleurs amis du monde. Soit !

Mais on ne savait pas que l’Exécutif allait pousser la « perfidie » un peu plus loin. Tenez-vous bien. Lors de la célébration de la messe au complexe Barthélémy BOGANDA, la Présidente de la République a été confortablement installée dans un fauteuil de prestige à l’image de sa fonction. Après tout, c’est elle la Cheffe de l’État centrafricain.

Le Président du CNT, qui, au rang protocolaire, est la deuxième personnalité de l’État a eu droit comme un quidam lambda une chaise en plastique bleu. Ce genre de chaise sur laquelle on fait asseoir les hôtes lors des funérailles ou des places mortuaires.

On a donné un « gbagbara nguendé » pour le président N’GUENDET. Tout le monde savait qu’il s’appelait N’GUENDET mais de là à le faire assoir sur un « gbagbara nguendé » lors d’une grande cérémonie officielle de ce genre, il fallait oser. C’est la faute aux organisateurs, m’objectera-t-on. Mais dans ce genre de cérémonie, on ne doit pas badiner avec la rigueur protocolaire. Et le service du protocole d’État a son mot à dire.

On ne va pas me dire qu’il manquait de fauteuil de qualité en Centrafrique pour une personnalité de ce rang?

Certes ce n’est évidemment pas la Cheffe d’État de Transition qui aurait ordonné qu’on réserve cette fameuse chaise au Président du CNT. Mais si les services du protocole d’État ont pu commettre cet impair, cela peut laisser croire qu’ils auraient reçu une quelconque instruction de la Cheffe d’État.

Si le Président du CNT avait su, il aurait ordonné à ses services de lui installer son fauteuil confortable, lequel il a l’habitude de s’y asseoir pour recevoir ces hôtes.

Vous allez me dire que l’ambassadeur de France et d’autres personnalités de haut rang ont pris place sur ces chaises bleues. C’est exact ! Mais ce n’est pas pareil. Le Président du CNT est le deuxième personnage de l’État après la Cheffe d’État de Transition. En plus il a été pendant 15 jours Président de la République par intérim. C’est pourquoi, il doit être mieux traité à la hauteur de son rang et de sa qualité. Bon sang ! C’est quand même l’image de la Nation centrafricaine qui est ainsi ternie.

Ce n’est pas une question de personne. C’est une question de respect des institutions. Dans notre État en reconstruction, apprenons tous à respecter nos institutions. Je rappelle que jusqu’à preuve de contraire, Monsieur Alexandre N’GUENDET est le Président du CNT qui est l’émanation du « peuple ».

Je conseille la vigilance aux services compétents de ces acteurs de la Transition pour la prochaine fois. La prochaine fois, ce ne serait pas lors de la venue du Pape.

Heureusement que ces deux Autorités de la Transition ne sont pas candidats aux élections présidentielles du fait de l’interdiction constitutionnelle. Nous aurions eu droit à de très belles empoignades par service interposé.

Le Pape a déjà béni la République Centrafricaine. Il a ouvert la voie maintenant à la réconciliation. Allons-y gaiment.

Gaston KONGBRÉ

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Aouzoublilai 04/12/2015 10:56

Honnêtement, les envieux ont la peau dure à telle enseigne que les faits et gestes du Président du Conseil national de transition sont surveillés à la loupe pour lui trouver une saleté quelque part, par pure mauvaise foi, d'un compatriote aux yeux rouge, pleine de jalousie qui pense qu'il fait du journalisme alors qu'en réalité il met à jour un état d'âme douloureux et inacceptable pour lui de voir celui-là à cette place. Qu'est-ce qu'il a apporté de plus à un article qui se veut respectueux? De la haine viscérale gratuite, des réflexions de caniveau à jeter dans la poubelle, que l'on pourrait qualifier de TAKA PARLER et nous taire. Enfin, de quoi nous poser la question si notre journaliste à la noix était au stade 20.000 places pour regarder de ses propres yeux, l'ambiance qui a prévalu entre Catherine Samba et Alexandre Ferdinand N'Guendet. Notre Gaston Kongré le fictif n'était peut-être là, ou avait les yeux bandés ou crevés...

Aouzoubilai 04/12/2015 10:55

Honnêtement, les envieux ont la peau dure à telle enseigne que les faits et gestes du Président du Conseil national de transition sont surveillés à la loupe pour lui trouver une saleté quelque part, par pure mauvaise foi, d'un compatriote aux yeux rouge, pleine de jalousie qui pense qu'il fait du journalisme alors qu'en réalité il met à jour un état d'âme douloureux et inacceptable pour lui de voir celui-là à cette place. Qu'est-ce qu'il a apporté de plus à un article qui se veut respectueux? De la haine viscérale gratuite, des réflexions de caniveau à jeter dans la poubelle, que l'on pourrait qualifier de TAKA PARLER et nous taire. Enfin, de quoi nous poser la question si notre journaliste à la noix était au stade 20.000 places pour regarder de ses propres yeux, l'ambiance qui a prévalu entre Catherine Samba et Alexandre Ferdinand N'Guendet. Notre Gaston Kongré le fictif n'était peut-être là, ou avait les yeux bandés ou crevés...

Ta tènè 02/12/2015 10:52

Je ne vois pas vraiment rien d'importance dans ton article ça ressemble à "Kpakpato" comme les acteurs du cinéma ivoiriens aiment le dire !!!

Ta tènè 02/12/2015 10:43

Je ne vois pas vraiment d'importance ça ressemble à "Kpakpato" comme les acteurs du cinéma ivoiriens aiment le dire !!!